cela mon combat () L'Ivoirien, c'est celui qui est à Téhini, à Kononfla, à Abidjan Nous devons avoir les mêmes droits devant notre Constitution et le même droit de vie devant l'éternel. Tant
importe mais il nous faut faire techouva pour sortir de l'anormal et renouer avec le normal. Nous devons écouter, comprendre et assumer notre histoire pour créer l'après Houphouët. La fin de l'année doit être prise comme
service du développement de la région. car, soutient-il, il faut aujourd'hui mieux qu'hier comprendre que nous devons nous prendre en charge. Nous nous emploierons à rentabiliser au mieux la commercialisation de nos produits agricoles. Mais il faut
Mais la politique générale influe là-dessus. Mais l'accueil est formidable. En matière de développement ce que nous devons retenir c'est que quand on pose un acte c'est souvent dans deux à trois ans, voire quatre
résidences et que les résidents clandestins devaient être vidés. La tâche ne va être facile, mais nous ne devons pas être pessimiste. De toute façon, nous n'avons pas d'autre choix que de les faire sortir
entendu. Nous avons dit la vérité. Nous avons dit que si nous devons comptabiliser depuis le boycott actif jusqu'à présent, je pense qu'on ne serait pas à moins de trois mille. Ou à tout le moins au-delà
acteurs sociaux, ensemble, tous, désormais nous croyons à la paix depuis les accords politiques de Ouagadougou. Cependant, nous devons redoubler d'effort dans l'adoration, avec notre volonté commune de poursuivre le bien spirituel et sensible par nos conseils
merveilleuse et splendide. Même si elle est momentanément souffrante. Elle reste toujours la Côte d'Ivoire. Nous devons tout faire pour l'aider à retrouver sa force et sa splendeur, dans un esprit de fraternité et dans un climat électoral
année du FPI. A quelque chose malheur est bon. La crise nous a fortifiés et nous devons démontrer notre force à la présidentielle 2008?, a recommandé le président Affi, qui avait à ses côtés plusieurs responsables du parti, au premier
payeuse principale de la perception de Yopougon pour leur verser leurs ?' maigres'' pensions. Toutes les fins de mois, nous devons faire un ballet incessant à la perception pour nous faire payer. Ce qui fait que nous sommes payées parfois vers