Ivoire. Il a déjà soigné des pays malades, il peut donc soigner la Côte d'Ivoire. Mais avant, nous devons nous mobiliser pour bouter hors du pouvoir, les refondateurs médiocres pour permettre à ADO de travailler pour le bonheur
Koné, le problème n'est plus une question de droit mais plutôt une affaire politique et morale . Nous devons partager la souffrance des populations aux mains nues face à un dictateur sanguinaire qui s'accroche au pouvoir malgré le verdict
lundi. Il nous revient donc à nous de nous occuper de la famille. Si de notre coté nous devons aussi tout arrêter, cela risque d'être assez grave dans les familles. C'est pourquoi nous lui demandons pardon, afin
faire autre chose qui ne vient pas du président Henri Konan Bédié seront traités comme des traitres. et nous devons nous désolidariser d'eux. Amis jeunes du Pdci, ne vous associez pas aux activités de Lmp, adeptes de la violence
pays des intégristes qui arrivent à donner des complexes à tout le monde. Nous, homme d'Eglise, nous devons enseigner la parole de Dieu aux gens pour leur dire : Si nous courons vers l'Europe ou l'Amérique alors
nous somme obligé d`être avec les autres pour être plus forts. N`oublions pas les défis que nous devons relever et lues 10 ans de retard que nous avons perdu. Ainsi nous, nous soutenons le mot d`ordre
conclure le contrat avec Nsia. La situation que vit notre pays nous appelle à plus de responsabilités. Nous ne devons pas en rajouter à la situation déjà préoccupante de l'économie. Mais cela ne peut se faire que lorsque nous
comptes ivoiriens et cela a été notifié à la Bceao. Qui ne peut s'y opposer. Aussi, devons-nous garder de prendre des engagements avec des personnes ou autorités que l'Uemoa ne reconnaît pas ". De son avis, " la situation
comptes ivoiriens et cela a été notifié à la Bceao. Qui ne peut s'y opposer. Aussi, devons-nous garder de prendre des engagements avec des personnes ou autorités que l'Uemoa ne reconnaît pas ". De son avis, " la situation
ainsi que les représentants de toutes les missions d'observation ayant couvert les élections à présenter leurs arguments. "Nous devons avancer avec prudence dans l'intérêt du peuple de la Côte d'Ivoire, qui est la véritable victime de cette