richesse. C'est pourquoi nous voulons éveiller les consciences à travers les ?'Thunk tanks, les laboratoires d'idée. Nous devons promouvoir les libertés individuelles et défendre les idées . Pour le président de l'Assemblée nationale, ce ne sont
Houphouët-Boigny, un message de cohésion et d`union sacrée autour du Président Bédié et de sa candidature. Nous devons tout faire pour éviter la division qui ferait le lit de l`adversaire. Unis, nous gagnerons mais divisés, le combat
Devant les intérêts vitaux du Zanzan, nous devons pouvoir nous dépasser et agir dans le sens de l'intérêt commun. Il n'y a pas de la place pour la division, pour la ségrégation. On doit être unis. Je défendrai
avec la certitude qu'il gagnera les élections, que Laurent Gbagbo songera vraiment à l'organisation des élections. Nous devons alors apprendre à nous habituer à des phrases du genre : Nous sommes pressés d'aller aux élections, je suis
jour le code de déontologie, à s'approprier la loi sur la presse et je pense que nous devons connaître les lois qui nous régissent." Propos receuillis
nous l'a notifié ; ce n'est pas donné encore. Dès lors qu'on nous l'a notifié, nous devons prendre des crédits , s'est-il inquiété. Les travaux de réflexion vont bon train malgré tout, à l'image
dictature.... au mépris du respect, de la dignité et des souffrances des Ivoiriens. Soeurs et frères Ivoiriens, nous ne devons pas prendre le risque de continuer avec ce régime qui n`épargne personne. Aujourd`hui, ce sont les journalistes
leur raison d'être. On a dit : nous sommes dioula, nous sommes musulmans donc nous devons élire tel ou autre candidat. Aujourd'hui c'est le regret total, c'est la désolation de nos populations. C'est pourquoi ça serait
pardonner. La vraie réconciliation se trouve dans le pardon. J'ai entendu tellement de récits d'atrocités, mais nous devons pardonner pour bâtir une Côte d'Ivoire qui se retrouve dans le pardon. Un pardon, qu'il veut sincère
Washington DC, cette structure d'entraide est très utile quand on arrive dans ce pays totalement différent, nous devons à tous contribuer à la bonne marche, avec la présidente Jeannette Kah-Leguil. Je suis convaincu que l'UFI sera cotée
journalistes à la responsabilité. Nous avons un rôle éminemment important à jouer dans cette sortie de crise. Nous devons faire émerger les vertus cardinales comme la justice, l'équité, la tolérance, le respect des institutions et de la chose publique
soumission à l'occupation allemande. Par respect pour les chefs d'Etat africains qui étaient présents, nous ne devons même pas dire Maréchal, les voilà , comme les résistants français ont pu ironiser ! Ce sont là des chansons qui renvoient
dictature.... au mépris du respect, de la dignité et des souffrances des Ivoiriens. Soeurs et frères ivoiriens, nous ne devons pas prendre le risque de continuer avec ce régime qui n'épargne personne. Aujourd'hui, ce sont les journalistes
effort d'intervenir pour faire les débouchages. Car, une fois que le problème atteint le réseau public, nous devons intervenir. Nous le faisons mais tout en insistant sur la sensibilisation. Avez-vous des conseils particuliers à prodiguer aux usagers
autres candidats, les partis politiques, que les Ivoiriens souffrent, et nous avons besoin de ces élections. Oui, nous devons faire ces élections et le plus tôt possible. La Côte d'Ivoire ne peut plus attendre. Nous voyons des pays voisins