pourcentage de cette société pourrait peut-être chuter à 30 voire 28%. Ce sont des questions que nous devons étudier ensemble : Etat, Edipresse, Gepci pour qu'on puisse ensemble voir ce qu'il faut faire. Notre souhait … honoraires, Dénis Kah Zion et Abdoulaye Sangaré. L'appel que je peux lancer aux éditeurs, c'est que nous devons être solidaires. Sans solidarité, on ne peut rien obtenir. L'Etat ne sera attentif envers nous que s'il sent
cette situation dans laquelle nous avons perdu des vies humaines, des biens. Si on aime vraiment ce pays, nous devons faire des sacrifices. Quels sont les rapports que vous entretenez avec les responsables du Fpi, notamment les caciques qui sont … quelque chose. Je ne négocie rien surtout que je ne suis candidat à rien du tout. Aujourd'hui, nous devons avancer. Nous devons aller résolument vers la paix, avoir des discours apaisants, de part et d'autre. Cela n'arrangera
porte aux journalistes. Certes, nous nous confions à la presse. Mais, il y a des détails que nous ne devons pas donner car après la publication de l'article, tout le monde saura le contenu de l'enquête y compris … doit dire. Si nous sommes peu bavards, c'est pour l'efficacité de nos enquêtes. Parce que vous devons aller jusqu'au bout pour amener les uns et les autres à répondre de leurs faits. Je vous promets
avait pas eu des élections dans ce pays. Si nous voulons que notre pays se développe, nous devons aider le chef de l'Etat en faisant, chacun à son niveau, ce qu'il doit faire, à savoir, entre autres, payer … viennent lui soumettre des propositions de modalités de paiement, en vue d'une conciliation avec la Cie. Nous ne devons pas affaiblir l'autorité de l'Etat. Nous devons créer le cadre pour faire des propositions concrètes afin de régler
avait pas eu des élections dans ce pays. Si nous voulons que notre pays se développe, nous devons aider le Chef de l'Etat en faisant chacun à son niveau ce qu'il doit faire à savoir entre autres payer … viennent lui soumettre des propositions de modalités de paiement en vue d'une conciliation avec la CIE. Nous ne devons pas affaiblir l'autorité de l'Etat. La phase de sensibilisation est terminée. Nous sommes désormais à celle du paiement
gner. En tant qu'Africains, nous avons besoin de faire notre introspection et de nous dire ce que nous devons faire pour défendre nos intérêts. La question que nous devons nous poser est : pourquoi sommes-nous si silencieux … très bien être un signe précurseur de ce qui peut arriver dans un autre pays. Je pense que nous devons tous examiner ce problème, parce que c'est un grand désastre, a-t-il dénoncé. Un grand désastre Thabo Mbeki
leur liberté perdues, réside dans le Front populaire ivoirien. Pour toutes ces raisons et pour d'autres encore, nous devons être là où le devoir et l'histoire nous appellent. Les acquis démocratiques doivent être sauvegardés car ils sont … débats contradictoires à la télévision, la presse plurielle et libre, la commission électorale Voilà autant d'acquis que nous devons à la lutte du Fpi. (...) Notre devoir est donc de nous lever et de continuer la lutte partout et particulièrement
suis resté fidèle à ma logique. Premièrement, j'ai toujours dit que nous ressortissants de la Cedeao, nous devons nous démarquer de la politique de notre pays d'accueil. Deuxièmement, j'ai toujours refusé qu'on nous utilise comme … bétail électoral. Troisièmement, nous devons accompagner les Ivoiriens à aller à la paix. Ensuite, nous devons les aider pour qu'il y ait l'entente. Ce n'est pas mon devoir de diviser les Ivoiriens ou la communauté ouest-africaine
sont pas présentés. Ils sont probablement en nombre plus important. C'est ceux-là que nous devons rencontrer, que nous devons encadrer pour faciliter leur retour, les autorités du Ghana et le Hcr. Et le président Ouattara nous a instruit … Toutes les dispositions que nous prenons au niveau des deux (2) pays sont des mesures préventives. Parce que nous devons être vigilants et avoir un esprit d'éveil. Je rassure les Ivoiriens qu'il n'y a pas de coup
abandons et lâchetés africaines. Thabo Mbeki, une des rares voix africaines courageuses, le dit bien : La question que nous devons nous poser est la suivante : pourquoi sommes-nous si silencieux ? Ce qui est arrivé en Libye peut très bien être … signe précurseur de ce qui peut arriver dans un autre pays. Je pense que nous devons tous examiner ce problème, parce que c'est un grand désastre. Nous ne pouvons pas dire que nous sommes incapables d'empêcher ces pouvoirs