fasse dans la paix et le calme "pour préserver les vies humaines". Aux leaders, elle a indiqué que "nous devons être des vecteurs de paix. Allons à la paix". Elle a aussi précisé qu'un climat de paix
tour de notre candidat Alassane Ouattara , le meilleur de tous , mais sans COVID-19 ici à Tafiré car nous devons préserver la santé de nos parents contre cette pandémie qui est toujours parmi nous", a précisé Ouattara Sié Abou
Ivoire qui a quitté les pays à faibles revenus et est sur la voie de l'émergence. Nous devons tout faire pour continuer de maintenir le progrès et les investissements qui sont faits et la Côte d'Ivoire doit demeurer
oeuvre de ce type de projet. " Parfois l'Etat fait des promesses et les populations sont impatientes, mais nous devons respecter toutes les étapes du projet de l'étude en passant par la recherche de financements et parfois ça peut
également un espace sûr où de nombreux enfants, en situation difficile, peuvent se développer et s'épanouir. Nous ne devons pas nous laisser distraire par nos efforts pour contenir la COVID-19 et nous retrouver avec une génération perdue. Tout
cérémonie de présentation de son livre à la Primature en présence du Premier ministre Hamed Bakayoko. " Nous devons tirer les leçons pour répondre aux aspirations légitimes de bien être des populations," a-t-il dit. Porté par l'émotion
dans tous les secteurs d'activité pouvant entraver le renforcement de la cohésion sociale au sein des populations. Nous devons réussir cette mission qui nous a été assignée par le Gouvernement car nous voulons tous la paix dans la région
taux de participation soit le plus élevé et qu'il puisse avoir le maximum de voix possibles. () Nous devons lui démontrer qu'à Dimbokro, il est chez lui et qu'il a le soutien total de la population. M. .Koffi
Africains. Produisons ce dont nous avons besoin et consommons ce que nous produisons au lieu de l'importer Nous devons accepter de vivre africain. C'est la seule façon de vivre libre et de vivre digne. Dans cette phrase simple
droits de l'homme... Nous sommes là pour dialoguer avec les magistrats parce que entre nous juges, nous devons nous parler, a estimé le juge Gbéri-Bê Ouattara, le vice-président de cette Cour communautaire dans un discours d'ouverture