clé qui ouvre les portes du ciel. Celui qui n’est pas reconnaissant les ferme. C’est pourquoi nous devons exprimer notre gratitude au président Ouattara pour les nombreuses réalisations dans nos villages », a-t-il insisté. Appelant
Public (CAIDP), a salué cette initiative qu’elle juge exemplaire. « L’information est le premier levier du développement. Nous devons redoubler d’efforts pour réduire l’impact de la désinformation », a-t-elle souligné. M. Mensah Koffi Thierry, formateur
cité croit en l’avenir, croit en la paix, croit en le Président Alassane Ouattara. Le 25 octobre, nous devons transformer cette ferveur en votes massifs pour la stabilité, la continuité et le développement !”, a-t-il déclaré. En outre
delà des paroles, il nous faut des gestes. À l’occasion du scrutin présidentiel du 25 octobre prochain, nous devons montrer à la Côte d’Ivoire entière que La Mé reste une terre de paix, de loyauté et de développement
présidente du MGC a également annoncé la mise ne place d'un " Fonds souverain de développement industriel ". " Nous devons étudier ensemble comment réduire la pression fiscale. Des incitations fiscales devront être accordées aux entreprises qui vont Investir dans la transition
Alassane Ouattara d’Ébimpé, nous l’avons tous exhorté à se représenter. Aujourd’hui, il est candidat, et nous devons le soutenir par un vote massif », a-t-il déclaré. À Bohovo, le directeur de campagne du canton Mebra, Diomandé
secteur privé fort. Un pays est politiquement fort parce qu'il est d'abord économiquement fort. Nous devons avoir une économie forte.Ça passe par des Ivoiriens forts économiquement d'abord. Or, notre classe économique
filles et fils. C’est pourquoi je lance un appel à la retenue et à la tolérance. Nous devons tous nous engager à préserver la paix et la cohésion nationale, socle indispensable pour le développement durable. Nous avons tout
venu pour que nous continuions la lutte ensemble, mais pas pour recommencer les mêmes erreurs du passé. Nous ne devons plus reprendre les armes pour conquérir le pouvoir. Je suis un homme droit, et je marche droit
acte de raison et de responsabilité. Pour la stabilité de nos écoles et l’avenir de nos enfants, nous devons poursuivre l’œuvre engagée par le président Alassane Ouattara », a-t-elle insisté. Bien avant, le président
unité défendu par Mme Lagou. « L’heure n’est plus aux discours, l’heure est à l’action. Nous devons aller partout, dans les villages, les écoles et les universités, pour dire que le GP-Paix est le parti
dont le dynamisme illustre la réussite des politiques publiques en faveur de l’industrialisation et de l’autonomisation. « Nous devons consommer ce que nous produisons », a-t-elle insisté, citant les nombreux exemples d’entreprises locales qui valorisent désormais
Alassane Ouattara dit à Houphouët-Boigny » lors de sa visite de campagne à Yamoussoukro et cite ses propos : « Nous devons avancer dans un pays sécurisé et prospère ». À la suite de cette visite, Le Rassemblement titre « Ouattara, rois et chefs
ensuite insisté sur la nécessité de préserver ces acquis et de poursuivre cette œuvre de transformation nationale : « Nous devons continuer sur cette voie de paix et de progrès. Les routes, les ponts, les écoles, les hôpitaux, la sécurité retrouvée… tout
changé le visage de la Côte d’Ivoire. Il a bâti, réformé et modernisé. C’est pourquoi nous devons lui renouveler notre confiance dès le premier tour », a-t-il affirmé. L’expert électoral Losseni Diomandé a, pour sa part