Pour les calmer, je leur ai dit que nous sommes dans un pays de paix et pour cela, nous devons aller rencontrer notre Préfet et l'informer, lui expliquer ce qui se passe. Car si chacun se lève pour aller
dire ce qu'on voit. Nous sommes dans la dernière ligne droite de la campagne et nous devons nous donner tous les moyens pour atteindre notre objectif. Nous pouvons dire que le bilan de nos activités est globalement positif, mais
état de délabrement dans lequel se trouve le pays. La Côte d'Ivoire a besoin d'élections. Nous devons rester unis et solidaires derrière les responsables locaux du parti pour mener dans l'union et la fraternité une campagne
place suite à un arrangement politique. Et qui freine des quatre fers pour organiser l'élection. Nous devons lutter pour que le nouveau cinquantenaire qui s'ouvre soit celui de la démocratie et du développement pour la Côte d'Ivoire
plus laisser utiliser comme du bétail électoral. Il est temps de dire non aux politiciens. Nous devons montrer que la jeunesse de Côte d'Ivoire est mature et qu'elle préfère voir là où se trouve son intérêt
publique a invité les pays à faire siens les recommandations de l'atelier. Avant de nous séparer, nous nous devons de prendre le ferme engagement que, de retour dans nos pays respectifs, toutes les dispositions seront prises pour la mise
pense que c'est peut-être la vérité, mais il y a un peu d'exagération. Nous Ivoiriens, devons faire attention à ces questions de liste électorale. L'inscription sur la liste électorale est personnelle et individuelle. Et donc
cela n`a rien à voir avec une question de délai. Parce qu`au-delà des élections, nous ne devons pas mettre à mal l`équilibre social de notre pays en donnant notre carte nationale d`identité à des gens
projet de société qui, selon lui, restent les plus alléchants. Moi, je vous demande une seule chose. Nous devons donner au président Gbagbo une seconde victoire afin de lui permettre de mettre en ?uvre son programme de développement pour
cela n'a rien à voir avec une question de délai. Parce qu'au-delà des élections, nous ne devons pas mettre à mal l'équilibre social de notre pays en donnant notre carte nationale d'identité à des gens