delà d'une simple formalité protocolaire pour marquer l'aube d'un engagement ferme de tous. Ensemble, nous devons bâtir un système d'enseignement supérieur plus crédible et compétitif, propice à l'éclosion des talents en vue de l'émergence
même s'il juge certaines données du rapport "encourageantes"."Les progrès stagnent depuis plusieurs années. Pour y remédier, nous devons accélérer nos efforts avec une double approche : investir dans les nouvelles technologies tout en allégeant les contraintes que le changement
exhorté par ailleurs les Ivoiriens à préserver cette stabilité, en particulier à l’approche des prochaines élections «Nous devons tous œuvrer, chacun à son niveau, pour protéger cette paix que notre pays a mis tant de temps à retrouver
rendez-vous pour la 4è édition où nous allons faire les étapes décentralisées. C’est un concept que nous devons retenir. L’année prochaine, nous allons organiser cela certainement dans la période électorale pour montrer que, c’est vrai
pays prospère. Nous n’avons qu’un seul bien qui est la Côte d’Ivoire. Nous nous devons de prier pour cette nation", a estimé le guide religieux. Pour sa part, Claude Sahy Soumahoro, le chef de cabinet
africaine qui cherche un médicament pour faire baisser la fièvre de son enfant. Nous avons des objectifs communs et devons développer des stratégies adaptées aux contextes locaux », a-t-il ajouté. Les discussions ont également mis en avant le rôle
agriculteurs.M. Brou a conclu son intervention en insistant sur le caractère urgent et collectif de ce défi : « Ensemble, nous devons œuvrer pour la réduction des inégalités sociales et économiques qui alimentent le travail des enfants ». L'atelier va ainsi
société civile, notamment les ONG en vue d'améliorer les performances de l'école ivoirienne.« Le défi que nous devons relever et qui requiert la contribution des ONG est l'amélioration de la qualité et de l'efficacité du système
compatriotes en situation de handicap », a, pour sa part, expliqué Me Adama Kamara, avant de lancer cet appel : « Nous devons ensemble relever le défi d’une inclusion totale, car l’inclusion n’est pas une faveur, c’est un droit
beaucoup de régions du monde. Nous importons beaucoup de produits alimentaires. Nous sommes des pays à vocation agricole, nous devons produire ce que nous consommons. Quand les produits que nous importons augmentent sur le marché international, cela impacte le taux