sans tarder de vraies négociations élargies avec l'opposition sur toutes ces questions qui nous divisent désormais profondément. Nous devons tous, tant que nous sommes, ce dialogue et ce sursaut national à tous ces morts que nous avons désormais
parents car c'est cela l'essentiel. La politique ne doit pas nous diviser mais plutôt, nous devons travailler ensemble pour consolider la paix, la cohésion entre l'ensemble des fils et filles de la région , a lancé le porte
Cette victoire de la démocratie sur la violence politique que l'on tentait d'imposer au peuple, nous la devons avant tout aux Ivoiriens qui ont fait montre d'une détermination sans faille, à travers leur mobilisation extraordinaire, leur esprit
sorte d'éviter que la violence ne gagne Adzopé au point de plonger la région dans le gouffre. "Nous devons nous parler. Adzopé est la capitale de la région de la Mé. Si le feu arrive à Adzopé
intéresse à tout ce qui se passe ici. Et nous, en tant que mission d'observation nous nous devons de recueillir leurs avis afin de formuler notre propre entendement du déroulement du processus électoral, a indiqué M. Kadima
devoir de tout ivoirien qui aspire au développement de ce beau pays. Quelles que soient les circonstances, nous nous devons de participer au choix de nos dirigeants parce que décider de ne pas choisir, c'est, aussi, choisir
sera debout et les fils fiers d'être ivoiriens. Car, l'heure n'est plus au grand discours. Nous devons agir avec la jeunesse, avec les femmes, avec les forces vives de ce pays", a-t-il précisé. Le candidat
Tout Puissant puisse mettre sa main sur ce beau pays qui est envié pas tout le monde. Alors nous devons préserver cette paix. InchAllah nous allons continuer à prier pour ce pays et que Allah puisse mettre sa main toujours
urnes. Pour la Bagoué, c'est le défi d'un taux de participation qui est à relever. Nous devons tous être mobilisés pour la victoire d'un coup KO du Président Alassane Ouattara. Allons aux urnes pour voter la reconnaissance
argent qu'on le fait. L'État est comme une mère qui nous a tout donné. Nous devons l'aider à notre tour, car il ne peut pas tout faire", a dit Ange Kessy, initiateur du projet. Il a expliqué