salle de réunion de la préfecture de la localité. " Les élections présidentielles ne sont pas une guerre ; nous devons par nos comportements éviter les troubles pour préserver la paix et la cohésion sociale qui caractérisent notre département lors
cette période électorale, à ?uvrer à l'instauration d'une paix durable. "Quelque soit notre parti politique, nous devons opter pour la paix, le développement, la justice et pour le blason redoré de la Côte d'Ivoire
nuls" a suggéré Alassane Ouattara. Pour lui, les Ivoiriens doivent sortir massivement le 31 octobre pour aller voter. " Nous devons avoir un taux de participation satisfaisant et faire mentir ceux qui ne veulent pas aller aux élections
paix, un pays stable pour que le développement se poursuive pour vous, vos enfants et petits-enfants (). Nous devons l'encourager à faire davantage, en nous mobilisant massivement pour partir au scrutin du 31 octobre 2020 , a souligné M. Koné
milieu urbain et semi-urbain ne sont pas les mêmes que ceux du milieu rural. En milieu rural, nous devons tenir compte des régions, des mairies et des villages, des comités villageois, des artisanats réparateurs. Tout cela a besoin
bien ! La nature nous met devant une évaluation, un mur à franchir, et l'épreuve se nomme Démocratie ! Nous devons tous accepter de faire allégeance à la démocratie. La crise politique résulte uniquement de la non- acceptation de la démocratie
écouter. Pour Amadou Gon, le gouvernement attache du prix à la paix et à la cohésion sociale. Ensemble nous devons faire de la Côte d'Ivoire un havre de paix. Bientôt nous aurons les élections
Dans une conférence de presse animée le jeudi 13 août 2020, dans un hôtel à Abidjan-Cocody, le
doivent être sensibilisés, afin que chacun trouve un enclos pour son bétail. " Maintenant où nous avons le bitume, nous devons tous participer à sa protection. Le faisant, nous limitons le nombre d'accidents de motos dans notre zone
désaccord sur les stratégies et les méthodes les plus appropriées pour rendre les ivoiriens plus heureux, mais nous devons rester unis sur toutes les questions déterminantes qui engagent la survie même de la nation ivoirienne. Or nous avons en Côte