position franco-allemande que nous allons transmettre aux institutions européennes est que nous sommes d'accord que nous devons obéir à des principes de base, à savoir que ceux qui ont besoin de protection (...) la reçoivent et que nous avons
dont ce dernier a tant besoin pour faire face aux défis du développement. En tant qu'Africains, nous nous devons d'agir de façon concertée afin de garantir que le reste du monde où atterrissent ces sorties illicites aide
raison de ce ré aménagement technique, est liée à ma volonté de faire la promotion des cadres. Nous devons essayer nos cadres à des postes de responsabilités. Je m'engage donc à faire la promotion des cadres de la région
émergence de la Côte d'Ivoire à l'horizon 2020. "Pour parveni r à l'émergence, nous devons avoir l'esprit d'entreprenariat. Le CEPICI constitue aujourd'hui votre partenaire, dans la réalisation de vos investissements. Investissons donc, à partir
orienter vers ce qui s'appelle couramment l'auto-emploi. C'est le plus gros enjeu que nous devons gagner. Tout le reste est subsidiaire'', a-t-il affirmé. Estimant qu'il est impératif que l'entrepreneuriat national se développe
pour sortir de la pauvreté et parvenir à une croissance inclusive est, selon M. Adesina, l'intégration régionale. "Nous devons nous intégrer, croître ensemble et nous développer solidairement, notre destinée collective est liée à la suppression des barrières qui nous
passe par diverses étapes. Ce concept est aujourd'hui la base de tous les échanges dans le monde. Nous devons donc l'adopter et le cultiver pour être plus compétitif sur le marché international , a-t-il conclu. Dans
dernière ligne droite avant les élections présidentielles du 25 Octobre 2015. L'activité gouvernementale devra se poursuivre. Nous devons continuer nos efforts pour l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens et le développement économique de notre pays. Monsieur
prolongation du traitement des demandes en attente, des audiences de reconstitution et la transcription des jugements supplétifs. Nous devons continuer de produire les cartes d'identité nationale et informer les bénéficiaires , a-t-il suggéré en plaidant pour
objectif, à terme, c'est quatre (04) millions de personnes contenues dans notre base de données que nous devons toucher , a affirmé le Dg de la Cnam. ... suite de l'article sur L'Inter