aucune frontière géographique, raciale, religieuse, ne résiste ni à la survenance ni aux effets nocifs de ces phénomènes. Nous devons, dès lors, conscients de nos responsabilités vis-à-vis de nos peuples mais surtout à, l'égard de l'humanité
frontière géographique, raciale ou religieuse ne résiste ni à la survenance, ni aux effets nocifs de ces phénomènes. Nous devons, dès lors, conscients de nos responsabilités vis-à-vis de nos peuples mais, surtout à l'égard de l'humanité
frontière géographique, raciale ou religieuse ne résiste ni à la survenance, ni aux effets nocifs de ces phénomènes. Nous devons, dès lors, conscients de nos responsabilités vis-à-vis de nos peuples mais, surtout à l'égard de l'humanité
frontière géographique, raciale ou religieuse ne résiste ni à la survenance, ni aux effets nocifs de ces phénomènes. Nous devons, dès lors, conscients de nos responsabilités vis-à-vis de nos peuples mais, surtout à l'égard de l'humanité
frontière géographique, raciale ou religieuse ne résiste ni à la survenance, ni aux effets nocifs de ces phénomènes. Nous devons, dès lors, conscients de nos responsabilités vis-à-vis de nos peuples mais, surtout à l'égard de l'humanité
grandes réussites, tout le monde l'a remarqué, au cours duquel nous avons pris des décisions importantes. Nous devons continuer dans cette voie. Je suis venu faire le point au Président de ce que nous pourrions faire ensemble, notamment dans
pour qu'on vous laisse passer. Mais le vrai problème, ce n'est pas que la certification que nous devons mettre en première ligne. Avant de l'obtenir, il nous faut d'abord avoir une autorité de régulation
personnes toujours déplacées ou refugiées pourraient-elles-aussi vouloir prendre le chemin du retour. Nous devons mobiliser toute notre énergie pour trouver les financements requis par la situation. LP : Est-ce que vous avez des projets d'accompagnement pour ceux
comme le paludisme, le Vih-Sida, la malnutrition aiguë et chronique. Les besoins humanitaires sont très importants et nous devons y répondre en favorisant notamment un accès au système de santé, en allégeant les souffrances des populations. Tout en portant
Quelle que soit la nature du pouvoir, nous devons renouer avec la lutte pour renverser la situation () Dès l'instant où les Ivoiriens ont été incapables de dépassement, et qu'ils sont allés à la guerre, tous les coups, même
volonté de désordre. Les discours de ses dirigeants portent à le croire. Nous sommes toujours en guerre. Nous devons renverser la situation . Ces propos, l'ancien ministre de la Défense, Michel Amani N'Guessan les a tenus dans une interview
interview publiée par Soir Info d'hier, mardi 20 septembre : Quelle que soit la nature du pouvoir, nous devons renouer avec la lutte pour renverser la situation () il nous faut sortir de l'imbroglio politique par la politique. Tous étant
commandant de la 2ème légion de Daloa a prodigué des conseils. La population avait soif de sa gendarmerie. Nous devons faire preuve de plus de compréhension, de plus de respect, de courtoisie vis-à-vis de celle
Pour le Dr Albert Toikeusse Mabri, ce moment doit être un moment de galvanisation et non de tristesse. Nous devons surmonter la tristesse, relever les défis qui nous attendent, et faire de l'UDPCI un parti capable de gouverner dans
excès de politique nous a amenés à une guerre civile. Nous devons avoir 'un seul souci. Celui de l'intérêt général. Celui de la défense du bien-être de la population. C'est en ces termes que Jean Louis Billon