sécurité routière. Tout comme la pandémie de la COVID 19, l'insécurité routière est aussi un mal que nous devons combattre , a-t-il lancé. Déplorant les milliers de morts chaque année dus aux accidents de la route, le représentant
épineuse question de la lutte contre la pauvreté dans notre pays. C'est un défi que nous devons relever, car nos populations attendent de nous des actions concrètes efficaces . Bien avant lui, Glaou Blaise, président du comité de gestion
quoi les anciennes dettes ont servi ? Au regard des besoins en termes de culture à mettre en place, nous devons créer, pour une bonne compréhension de ce phénomène coûteux pour les générations présentes et à venir, les conditions
retenue pour protéger les vies humaines. Elles nous appellent tous au sens de la responsabilité devant l'Histoire. Que devons-nous donc faire face à cette nouvelle situation critique pour l'avenir de notre Nation ? Faire comme certains
COVID-19 et avancer avec détermination vers l'avènement d'une communauté de santé Chine-Afrique pour tous. Nous devons mettre en ?uvre ensemble les acquis du Sommet extraordinaire Chine-Afrique sur la solidarité contre la COVID-19, continuer
Notre rôle va du civil jusqu'à la sécurité et même des normes militaires. Cela veut dire que nous devons réguler, réglementer, contrôler, former et informer et les populations et les utilisateurs , a-t-il indiqué. Les sources rayonnements ionisants
sais quels efforts quels sacrifices vous avez fait. Certes, nous n'avons pas voté, mais, au final, nous devons être fiers de la victoire de notre candidat, le Président Alassane Ouattara qui a été réélu de loin avec un score
fortement fragilisé. "Il nous faut à présent tirer un trait sur ce passé douloureux, non pas que nous ne devons pas en tenir compte, mais parce qu'il nous faut avancer ! Il nous faut nous appuyer sur les leçons
Sangaré. Par rapport à la solidarité mondiale et à la responsabilité partagée souhaitée par les Nations Unies, nous devons à travers une nouvelle riposte basée sur le renforcement de notre système de santé et l'accroissement des financements, mettre
passe à Ebrah au-delà de Bonoua est une tache pour Grand-Bassam que nous devons ?uvrer à nettoyer pour qu'on puisse ensemble regarder vers l'avenir et avancer ensemble , a souhaite le Premier Magistrat
populations. Il a souhaité que cette quête de la paix se fasse en présence d'une médiation internationale. Nous devons accepter de nous assoir pour dialoguer en pensant à la nation, car la guerre et la violence n'arrangent rien
politiciens. Ce dont vous avez besoin, c'est le développement et la non la haine et la division. Nous devons être guidé par le développement", a exhorté le ministre Sidi Touré. En présence d'Emmanuel Ahoutou, Directeur de Cabinet
crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait plus de 3 000 morts dans le pays. "Nous devons tout faire pour qu'à travers nos propos, nos actes et nos pensées, ce pays demeure sur le chemin
recettes journalières sont passées d'une moyenne de 60. 000 francs CFA à zéro. Au même moment, nous devons faire face aux charges liées à la consommation du courant, de l'eau, ainsi que le paiement de nos impôts
violence à l'égard des Femmes. Pour Antonia Nbagala-Sodonon, représentante residente ONU FEMMES Côte d'Ivoire, nous devons démarquer notre engagement et notre solidarité aux victimes et survivantes de violences. En Côte d'Ivoire, les Violences Basées