sûr, à Ouattara, qu'elle a qualifié de chef bandit . Mais aussi à la CEDEAO, à la France, le diable , aux Etats-Unis, à l'ONU. Pour agrémenter un peu les choses, elle a littéralement transformé la rencontre
vrai barbouze ! Face à l'argent, il est prêt à tout. Même à vendre son âme au diable. Peu importe, les conséquences, parfois désastreuses, de ses agissements. Ce qui compte pour lui, c'est avant et après tout, son fric
qualifié lors d`un rassemblement à Abidjan M. Ouattara de "chef bandit" et le président français Nicolas Sarkozy de "diable". Raila Odinga estime que la force doit être une solution de "dernier recours", même si les chefs d`état-major
Cedeao, honte à la France, honte aux Etats-Unis Alassane est un chef bandit. Sarkozy est un diable" Ces paroles et bien d'autres, d'une férocité inouïe, digne des vampires buveurs de sang humain, ont été prononcées par Simone
qualifié lors d`un rassemblement à Abidjan M. Ouattara de "chef bandit" et le président français Nicolas Sarkozy de "diable". Accompagné par l`ancien ministre des Affaires étrangère de République démocratique du Congo (RDC) Bizima Karaha, Raila Odinga estime
improvise pas fraudeur. Le chef bandit n'a pas gagné les élections mais le diable est persévérant dans la défaite , a-t-elle martelé devant l'immense foule présente au palais de la culture. Simone Gbagbo a insisté
quelque 4.000 personnes à Abidjan pour soutenir M. Gbagbo. Elle a accusé le "chef bandit" Alassane Ouattara et le "diable" Nicolas Sarkozy, président de l`ex-puissance coloniale française. "Notre président (Laurent Gbagbo) est vigoureusement installé au pouvoir
qualifié lors d`un rassemblement à Abidjan M. Ouattara de "chef bandit" et le président français Nicolas Sarkozy de "diable". Accompagné par l`ancien ministre des Affaires étrangère de République démocratique du Congo (RDC) Bizima Karaha, Raila Odinga estime
faibles. Des problèmes de ressources intérieures Les entreprises qui ont l'habitude d'honorer leurs engagements fiscaux tirent le diable par la queue. Leurs activités ne tournent pas à plein régime. Ce qui les amène à mettre leur personnel
quelque 4.000 personnes à Abidjan pour soutenir M. Gbagbo. Elle a accusé le "chef bandit" Alassane Ouattara et le "diable" Nicolas Sarkozy, président de l`ex-puissance coloniale française. "Notre président (Laurent Gbagbo) est vigoureusement installé au pouvoir