colère qu'envers un seul chef d'État africain : Thomas Sankara. Par contraste, l'image du Maréchal Mobutu, dictateur criminel s'il en fut, assis près du dirigeant français sur le parvis des droits de l'homme à Paris, lors
soutenu, et je n'étais pas le seul. A l'époque, il luttait contre un dictateur, Samuel Doe. Mes opinions m'ont amené à soutenir des personnes et, surtout, la plupart du temps, des causes. J'assume
scient notre branche commune. Ils ont l'argent de Gbagbo dans les joues et l'attaquent. Le traitent de dictateur, de boulanger, etc. Ils ont raison. Si cet argent avait pris la destination des vrais nécessiteux de la campagne
lorsque tu accusais ceux qui dirigeaient ton pays de mal le faire, d'être corrompus, incompétents, d'être des dictateurs liberticides qui emprisonnaient les journalistes et tous ceux qui ne pensaient pas comme eux. Tu cherchais peut-être du travail
pouvoir. Ce réquisitoire est une flopée de noms d'oiseau " Déni de démocratie, Gbagbo assassin ou encore Gbagbo le dictateur sanguinaire ". Il y a quelque chose de fascinant dans cette sorte de marche forcée de l'opposition vers le pouvoir
colonisation. Il disait même avec forte conviction que ces bases étaient placées là pour la protection des dictateurs de l'époque. Aujourd'hui encore, en tant que Président de la République, Laurent Gbagbo réitère cette même position et fait déchanter
démocratie. C'est une menace constante sur la démocratie. On arrive à l'autocélébration. Ainsi, on fabrique des dictateurs de demain. Pour annoncer votre départ, vous avez des reproches au RDR. Notamment la prise en otage de Ouattara
décidé d'aller à une veillée ou à un mariage. Et pourtant, le Président HOUPHOUËT-BOIGNY traité de dictateur se rendait tranquillement à la messe à l'église Saint Jean avec uniquement sa garde rapprochée. Et il ne se privait
adversaire d'en face qui préfère jouer à la chasse aux leaders politiques de l'opposition. En vrai dictateur, il n'aime pas la contradiction même après avoir accédé de façon calamiteuse au pouvoir. Alors il n'hésite
ivoirien Henri Konan Bédié a exhorté ses partisans ce week-end à en finir avec "les imposteurs et les dictateurs", lors d'un rassemblement dans la petite ville de Dabou. L'ex-chef d'Etat, renversé lors d'un coup