président sud-africain, Jacob Zuma, s'est félicité, hier, du départ du dictateur égyptien, Hosni Moubarak.Tout porte donc à croire qu'il est également pour le départ de Laurent Gbagbo, un autre dictateur à la tête de l'Etat ivoirien
monde est d'accord, y compris le concerné lui-même, c'est l'extrême versatilité du tyran, du dictateur de la Lagune Ebrié. Pour le même sujet, il est capable de vous donner 3 réponses en moins de 24 heures … première, Zuma jette un discrédit sur sa propre personne et se positionne au même niveau que le dictateur d'Abidjan, désormais au banc de la communauté internationale. Après ce premier trait de ressemblance, on est encore beaucoup plus édifié quand
instar de Ben Ali, ex-président dictateur de la Tunisie, Laurent Gbagbo, également ex-président dictateur ivoirien doit partir et maintenant. Cette contribution à l'éveil de conscience de mes concitoyens va s'articuler autour de quatre axes majeurs
Afrique ! " (pour avoir reconnu l`élection de Ouattara ; il fustige la Communauté internationale qui s`en prend au dictateur d`Abidjan, évoque son refus de l`ingérence, la souveraineté nationale, etc. Question : le sang des Guinéens est-il plus important … tyranniser, de tuer, que des intellectuels du continent, pour de mystérieuses et mauvaises raisons, accordent trop facilement aux dictateurs des tropiques ; je dis ``non`` à ce faux culte de la dignité africaine, de la grandeur de l`Afrique
candidat Alassane Ouattara lors du second tour de la présidentielle, attendent avec impatience le départ forcé ou pacifique du dictateur de Mama pour enfin savourer la joie de la délivrance. A Bouaké ville comme en campagne, les populations restent soudées … villages, de nombreuses autres localités de Bouaké continuent de croupir sous le poids de la misère. Parce qu'un dictateur, Laurent Gbagbo, en a décidé ainsi. Malgré tout, la vie suit son cours. Normal ou pas, le digne peuple baoulé
Président de la Côte d'Ivoire, cet homme seul refuse de reconnaître la vérité. Qui est-il donc ? Un dictateur. Gbagbo est un dictateur. Il faut qu'il accepte de partir maintenant dans le peu d'honneur qui lui reste
propre de Laurent Gbagbo , disait de lui l'ancien président Olusegun Obasanjo. Ne pas donner un blanc seing aux dictateurs Envisager partager le pouvoir avec un tel personnage reconnu comme un boulanger qui roule tout le monde dans la farine … permettre à Laurent Gbagbo de mettre dans la balance un quelconque partage du pouvoir serait une porte ouverte aux dictateurs de rester ou partir du pouvoir selon leurs caprices. Alors que l'Afrique qui s'est mise sur le chemin
Union africaine des présidents à vie et des dictateurs va-t-elle tuer dans l'?uf, la démocratie naissante sur le continent ? Au terme de son 16e sommet, l'Union africaine a décidé de confier son destin à Theodoro Obiang … instance africaine risque d'être fortement barbouillée de suie si les vrais démocrates choisissent de se taire face aux dictateurs qui veulent visiblement ménager un des leurs. C'est ce qu'ont fait les membres du comité exécutif
animalité primaire. M. Bédié, quand vous l'observez avec attention, sa démarche politique est dénuée du vice incurable des dictateurs qui mettent au-delà de toutes actions leur incapacité à guérir de la luxure du pouvoir. Né pour guider … Henri Konan Bédié, par sa sagesse, sa clairvoyance, par son endurance et sa ténacité, a triomphé du dictateur des lagunes de mille morts à droite, mille morts à gauche, moi j'avance, et du Mal ! Par toutes ses actions, même
prioritaires d'un plan de relance par secteur, sur six (6) mois. Pour se donner de la contenance, le dictateur d'Abidjan avait promis de noter ses ministres et de sanctionner les incompétents qui échoueraient. L'objectif du gouvernement Soro … inutilement le chef dans ses incessants et voyages onéreux à l'extérieur, pour faire du tourisme en quémandant. Le dictateur d'Abidjan n'a pas encore trouvé les 13.000 milliards de Fcfa de prêts qu'il attendait de cette année
agissent maintenant au nom de la légalité et la démocratie pour chasser le dictateur Gbagbo du pouvoir. La Côte d'Ivoire connaît une crise née de la présidentielle du 28 novembre dernier. Alassane Ouattara déclaré président élu
démocratie. Ainsi donc, ce qui se passe au pays d'Habib Bourguiba, avec la déconvenue fracassante du dictateur Ben Ali, nous met véritablement en situation. Accepter la démocratie en défendant nos voix jusqu'au bout, ou entrer, volontairement … Gbagbo. Aussi corrompus qu'ils soient, aussi compromis et engagés qu'ils soient dans leur volonté de protéger les dictateurs, les généraux d'une armée et leurs subalternes finissent, toujours, par se ranger en retournant, pour ainsi dire, leurs fusils
tant le régime de type présidentialiste: il donne plein pouvoir, tous les pouvoirs, au chef ! Le résultat donne des dictateurs, des tyrans au pire des cas, des dirigeants assoiffés de pouvoir, des antidémocrates, des chefs qui méprisent leurs peuples … avait été acquis aux vertus de la démocratie. A l'expérience du pouvoir, l'homme s'est avéré antidémocrate, dictateur à la limite de la tyrannie. En dix années d'exercice de l'Exécutif, il s'est signalé outre
Gbagbo ? Auriez-vous la même attitude si les rôles devaient être inversés avec Alassane Ouattara jouant le président sortant, dictateur, refusant de se soumettre au verdict des urnes, recrutant des miliciens, organisant le massacre d'une frange de la population … dans une aventure incertaine, dans d'autres Eglises. Et pourtant, le Nonce n'était pas à l'investiture du dictateur ! Etes-vous sûr d'être en phase avec le Saint Siège ? Mon c?ur est en peine, et mon âme
Accra. Sans le savoir, Monsieur le président, vous venez d'ouvrir une fenêtre très dangereuse à tous nos dictateurs qui ne manqueront pas de l'exploiter. Alors que le peuple africain était fier d'avoir un de ses fils … élu. Voilà de quoi encourager et même faire naître davantage de nombreuses crises post-électorales et légitimer ainsi des dictateurs qui seront sans scrupules et qui ne manqueront pas de faire monter encore plus haut les enchères dans leur folie