rivages. Elle résiste à la démocratie dans ses " démocratures ", ces chimères au visage démocratique et au corps de dictature. Les grands passeurs de l'Afrique sont des initiés, des chefs de clan, voire des sages ou des despotes plus
contraire de ce qu'il a conseillé ! Quand il fait l'apologie de la démocratie, il pratique la dictature avec subtilité Quand il dit je suis d'accord c'est qu'il a refusé intelligemment. Quand il vous fait croire
démocratie et la paix de Monsieur Alassane Ouattara, consisterait à accepter une démocratie équivoque, pas différente de la dictature. Car, comme nous l'affirmons dans ?'le tribalisme, notre mal''. Il n'est pas possible, à vrai dire, de considérer
Côte d'Ivoire -, qui atteste de la réélection effective de Laurent Gbagbo à la magistrature suprême. Une fois les dictatures inféodées à Paris installées, elles ont pour mission de sécuriser la chasse gardée et les investissements français en écartant toute
démocratique. Abobo a toujours été en première ligne durant les luttes pour la conquête démocratique. Cela, naturellement, dérange la dictature des frontistes. C'est pourquoi, elle est sans cesse dans le viseur des soldats de Gbagbo. Au moindre soubresaut sociopolitique
devoir de protéger les civils. Malheureusement, Gbagbo, battu dans les urnes et qui tente d'asseoir une dictature les fait tuer sans que l'armée ivoirienne trouve à redire (si elle ne se montre pas de complice des miliciens
Wolé Soyinka qui a toujours pris position pour les peuples en proie aux errements et hérésies des dictatures. Un homme de droiture qui met son savoir et sa science au service des opprimés. Ou encore, comme un Ken Saro Wiwa
RHDP, élu démocratiquement avec 54,10% des voix. Pour la population de ladite ville, il faut inhiber la dictature en Côte d'Ivoire et ailleurs en Afrique. Galvanisée, cette population n'a pas hésité à manifester dans les rues pour
Bonsens, a chanté un bilan critique de Laurent Gbagbo pendant la campagne : Dix ans de galère, dix ans de dictature, dix ans sans emplois, dix ans sans salaires, dix ans sans la paix, dix ans sans la démocratie
mille cadavres à gauche, moi Laurent Gbagbo, j'avance : telle est ta devise sépulcrale. Ton nom est synonyme de dictature, de terreur, de deuil, de répression sauvage et aveugle... L'évocation de ton nom fait trembler les foyers, les hameaux