capitale fédérale nigériane Abuja. "Quand il y a une dispute, c`est le dialogue qui résout tous les différends, ce dialogue est en cours", a expliqué le président Jonathan. Une intervention militaire "semble, heureusement, écartée pour le moment", a déclaré
capitale fédérale nigériane Abuja. "Quand il y a une dispute, c`est le dialogue qui résout tous les différends, ce dialogue est en cours", a expliqué le président Jonathan. "Quand (les trois émissaires) rentreront, nous prendrons une décision
mais aussi de dissuader toute contestation ; deuxièmement, sans qu'au moins soient utilisées les voies de résolution pacifique du différend, par le dialogue et la négociation, conformément aux normes universellement acceptées en pareil cas. Le Gouvernement angolais a reçu
exercice quand la rébellion eut lieu. Il ne voulut pas comprendre raison et pensait qu'il pouvait régler le différend avec la force militaire. Il dut se rendre à l'évidence sur l'impossibilité pour lui et pour l'armée
exercice quant la rébellion eut lieu. Il ne voulut pas comprendre raison et pensait qu'il pouvait régler le différend avec la force militaire. Il dut se rendre à l'évidence sur l'impossibilité pour lui et pour l'armée
pris mais non respectés ne se comptent plus. Le samedi 27 novembre dernier, dans une tentative de règlement du différend sur l'instauration du couvre-feu, il avait fait la promesse au Facilitateur, Blaise Compaoré, de lever l'état
surprise, c'est la même communauté internationale qui est vouée aux gémonies, qui est invitée à arbitrer le différend post-élecroral. La question qui reste cependant sans réponse, c'est de savoir ce qu'il adviendrait de la décision
présidentielle, vous avez instamment invité "les candidats et les parties à respecter la loi en matière de règlement des différends électoraux". Malgré cela, en violation de la loi électorale ivoirienne, au mépris des institutions de la République de Côte
Nations unies avait instamment invité les candidats et les parties à respecter la loi en matière de règlement des différends électoraux. Malgré cela, en violation flagrante de la loi électorale ivoirienne et au mépris des Institutions de la République
ivoiriennes ne devraient recourir qu'aux mécanismes et aux procédures définis par la loi pour le règlement de tout différend électoral, en cas de nécessité. Le Cps a, par ailleurs, noté avec satisfaction les déclarations faites par le Représentant spécial