convoqué, arrêté, gardé à vue, déféré à la MACA, jugé 15 jours plus tard pour outrage à magistrat et diffamation et enfin condamné à 12 mois d'emprisonnement ferme assorti d'une amende. Au-delà des arguments savants
démocratie, c'est aussi le respect de la justice et non le droit à l'injure et à la diffamation comme l'on le fait croire en Côte d'Ivoire. Profitant de l'occasion, l'homme de droit a fait
depuis non couvert par la prescription, - d'avoir dans les mêmes circonstances de temps et de lieu commis une diffamation envers un groupe de personnes qui appartient par leur origine, à une race, à une ethnie, à une tribu
traitant de la discrimination raciale ou religieuse du code répressif ivoirien dispose en son article 199 que " la diffamation, l'injure ou la menace faite dans les conditions prévues par l'article 174 envers un groupe de personnes qui appartiennent
prison ferme après une auto saisine du procureur dans une présumée affaire d'outrage à magistrat et de diffamation suite à une contribution signée de ce dernier et publiée dans certains journaux de la place dont Le Nouveau Réveil. Cette
été envoyé respirer les odeurs pestilentielles de la prison pour 12 mois et pour un supposé délit de diffamation, vrai délit d'opinion. Le message que la justice ivoirienne, au premier chef le procureur de la République, envoie aux intellectuels
criminels et la corruption ?. Arrêté depuis le 28 décembre courant, Assalé Tiémoko était poursuivi pour outrage à magistrats et diffamation à autorité. Après un premier jugement où le parquet avait requis contre lui 24 mois de prison, le président
Arrêt et de Correction d'Abidjan (Maca) sur instruction du procureur de la République pour outrage à magistrat et diffamation envers les autorités. Le procès entamé le mercredi 2 janvier dernier, a abouti à 24 mois d'emprisonnement requis contre
même procès, le procureur avait requis 24 mois contre le prévenu qu'il poursuivait pour outrage à magistrat et diffamation de l'autorité. C'est finalement la peine d'emprisonnement de 12 mois ferme qui a été retenue contre
poursuivi pour "offense au chef de l'Etat, incitation d'un groupe ethnique à la révolte et diffamation". Le meeting incriminé largement diffusé dans la presse nationale le 17 décembre dernier a été rapporté dans "Le Nouveau Réveil" sous