livre à un tel spectacle dangereux. Son jeu favori. Il marche sur le parapet du pont. La scène est difficilement supportable tant il fait peur. Parce qu'il suffit d'un seul geste de déséquilibre, une petite maladresse pour
Vous savez, si l'ambiance autour de l'élection est animée d'injures et de ressentiments, la réconciliation devient difficile. Idem pour le ?'vivre ensemble''. Moi, je tendrais la main à ceux qui ont perdu que je félicite d'ailleurs
tient à ceux proclamés par le Conseil constitutionnel le 2 décembre 2010. Difficile de savoir ce qu`il en est aujourd`hui en Côte d`Ivoire, où beaucoup de ses partisans se taisent par peur des représailles. En Europe
scrutin, le constat est que la majorité des membres de l'Exécutif a tiré son épingle du jeu. Difficile pourtant de les nommer vu qu'à l'heure où nous mettions sous presse, la Commission électorale indépendante (Cei) n'avait
semaines. Et cela, d'autant plus que les Ivoiriens sont férus de belles fêtes, même dans des contextes plus difficiles. On espère que dans les deux dernières semaines, ça va aller, s'est voulu confiant El Hadj Abourahman Olota, propriétaire
accompli des progrès considérables ces dernières années. Cependant, l'économie mondiale traverse une phase critique et, en ces temps difficiles, nous devons veiller à affronter tous ensemble les défis communs à tous les pays membres du FMI, en Afrique
réponse a laissé pantois plus d'un. C'est déjà fait ! , a-t-elle soutenu. Cela paraissait quand-même difficile à croire, dans la mesure où Henri Konan Bédié était censé voter à 16h et donc, c'est à cette
sont éteints hier dimanche à 17 heures sur les législatives de décembre 2011. Le taux de participation avoisinait difficilement 20% autour de 14 heures. L'appel au boycott des partisans de Laurent Gbagbo a-t-il été à la base
développement. Expliquant la désaffection du public, KKB a souligné que la Côte d'Ivoire a traversé des moments difficiles avec les présidentielles et beaucoup d'Ivoiriens ont peur de la politique. Pour eux, aller voter c'est encore s'exposer
souvenirs liés à la crise post-électorale. A entendre ces pétards, j'ai l'impression de revivre ces moments difficiles de l'histoire de notre pays où les obus tonnaient au-dessus de nos têtes ou à côté de nous