indiqué. Une orientation qui, selon lui, implique la structuration des chaînes de valeur, l’accompagnement des diffuseurs, notamment les chaînes de la TNT, le soutien à la production locale ainsi que le renforcement de la compétitivité des contenus africains. Pour
durablement comme un hub de référence, un espace de convergence où se rencontrent talents, décideurs, producteurs et diffuseurs. Une ambition qui traduit une vision : celle de faire d’Abidjan un véritable hub de la création
organismes nationaux de radio et de télévision ainsi que des acteurs privés, œuvrant pour la défense des intérêts des diffuseurs africains et l'échange de contenus
vitrine de la création et du spectacle africain. Cet évènement majeur favorise la mise en relation entre les diffuseurs et les artistes, mais aussi la promotion des industries culturelles et créatives comme vecteur de développement économique pour nos pays
Amadou Coulibaly. Instant sur le fait que ce métier a bien besoin de compétences pointues, à la différence des diffuseurs des réseaux sociaux, il a exhorté les auditeurs à la rigueur professionnelle. « Ne cédez pas à la facilité
désinformation, le journaliste ne peut plus se contenter de diffuser. « Le journaliste doit redevenir un repère, pas un simple diffuseur. » La crédibilité, ont rappelé les deux conferenciers, ne dépend pas de la sophistication technologique, mais de la cohérence. « La crédibilité
partenaires associés dans l’accompagnement de la FIFA sur la commercialisation des droits sportifs à destination des diffuseurs africains. Au-delà de la visite des installations, la délégation de la FIFA a accordé un temps conséquent aux échanges : plus
innovations majeures. Entre autres, la catégorisation des licences (A, B et C), adaptées aux exploitants de salles, producteurs et diffuseurs, l'homologation obligatoire des salles de spectacles pour garantir la sécurité du public et des artistes, la billetterie informatisée destinée
africaines ont engagé une bataille contre ce qu’elles considèrent comme une injustice, estimant que la CAF marginalise les diffuseurs locaux au profit d’un opérateur payant. Malgré des courriers de protestation et des démarches répétées, l’instance faîtière
financée par les États africains, et il est inacceptable de vendre les droits de diffusion à un diffuseur payant international », ont-ils déclaré dans un communiqué après une réunion de crise à Lomé, au Togo. Une réunion de crise