moderne, compétitif et catalyseur de son développement. « Face à cette réalisation, nous n’avons qu’un seul leitmotiv : dire merci au gouvernement pour ses efforts constants visant à améliorer notre qualité de vie », souligne Aly Touré, enseignant. CICG
Côte d'Ivoire démontre qu'elle est « une locomotive et une référence dans la sous-région ». « Nous voulons dire merci au Président de la République, SEM Alassane Ouattara, à son épouse et à l'ensemble de son gouvernement et tous
pays pour les anciens combattants, afin qu'ils puissent emboîter le pas à nos autorités. Est-ce à dire que cette aide de l’Etat vous manquait ? Je n’ai pas dit que ça nous manquait. C’est une initiative
poursuivre son évaluation et d’offrir du temps de jeu à certains joueurs. « J’ai toujours pour habitude de dire même aux joueurs qu’au niveau international, il n’y a pas de match amicaux », a déclaré Hervé Renard lors
députés nous représentent à l’Assemblée nationale et c’est à nous de leur dire ce que nous voulons. » Cette conviction, exprimée par le M. François Albert Amichia, maire de Treichville, résume l’esprit de la cérémonie de restitution
solidarité envers nos enfants, année après année. Chers enseignants, Je voudrais à présent me tourner vers vous, pour vous dire que vous accomplissez un travail admirable. Vous avez choisi un noble métier, qui vous confère une importante responsabilité, non seulement
cohésion sociale dans un environnement numérique en pleine expansion. « Je voudrais m’adresser aux membres du Comité pour leur dire de travailler à la cohésion, de faire en sorte que la presse soit responsable et que, face à la désinformation
ivoirienne joue un rôle majeur dans la consolidation de la démocratie et de l’État de droit. À ses dires, la mission de régulation repose sur cinq axes fondamentaux : veiller au respect de la liberté de la presse ; garantir
rapide des villes côtières, le développement des activités touristiques et de loisirs ainsi que l’extraction de sable. Aux dires du conférencier, ces évolutions peuvent avoir des conséquences sur les populations et les activités installées dans les zones littorales, notamment
actions engagées par l’État ivoirien dans la lutte contre l’orpaillage illégal. '' Le COJEP tient à le dire clairement : nous reconnaissons les efforts entrepris par l’État ivoirien dans la lutte contre l’orpaillage illégal '', a-t-il indiqué