autre plaidoyer, il a ajouté que la tendance au nom de laquelle il parle a toujours été disponible pour discuter avec le gouvernement. Seulement, il propose que ce dialogue soit formalisé afin d'inclure toutes les sensibilités politiques, y compris
L'agenda du chef de la diplomatie ivoirienne était beaucoup chargé hier. Le ministre Kablan Duncan a reçu
Afrique, chaque élection est parfois un début de crise, une menace pour la cohésion sociale. Nous avons essayé de discuter des moyens, des politiques à engager pour prévenir d'éventuelles crises. Nous avons aussi évoqué les problèmes du sahel
mais comme Laurent Gbagbo nous l'a enseigné, nous voulons nous asseoir avec les tenants actuels du pouvoir, pour discuter. La Côte d'Ivoire est notre pays à nous tous. Une seule partie de l'élite ne saurait rendre
Forces loyalistes à Laurent Gbagbo. On pouvait le voir chasser en pleine brousse des combattants, les appelant à revenir discuter avec lui. C'est Gbagbo qui vous envoie ? Venez pour qu'on discute , criait le commandant des Forces nouvelles. ?'Djakis
premier de ses soucis. Interpellé à ce sujet, il a laissé entendre qu'il discutera avec M. Bédié. Discuter ? Le mot est lâché. La nomination doit faire objet de tractation. Dans le même temps, le chef de l'Etat louvoie
nations vont vers la renaissance. Les colloques comme celui-ci, où tous les intellectuels africains se retrouvent pour discuter, c'est le processus de la renaissance. On crée des outils communs de culture, de savoir. Scrib magazine … France, comment ne pas se poser à un moment donné et dire aux Français que nous acceptons de discuter sur les nouvelles bases de l'identité. Quand le ministère a été créé, j'ai poussé un ouf de soulagement
Babakar N'Diaye, la mission onusienne, selon son chef, est sur les bords de la lagune Ebrié pour discuter de l'avenir des forces de l'ONU en Côte d'Ivoire. Nous sommes ici pour mettre au point , des recommandations
place publique qu'il faut étaler ces genres de sujets. ça on se discute au cours d'un congrès. Le président Bédié est un président très lucide. Il a dit qu'il ira au Congrès après les élections régionales
parti politique qui gère la moitié des Ivoiriens. Lorsque nous allons en tant que responsables du Fpi pour discuter, nous pensons à ces milliers de personnes qui nous ont mandatés. Nous ne pouvons pas prendre sur nous-mêmes d'arrêter … telle ou telle décision. Les tenants du pouvoir refusent de discuter avec nous. Ils nous regardent avec condescendance. Peut-être se disent-ils que nous n'avons pas une rébellion et des parrains avec nous pour nous soutenir ! Nous sommes