consommateurs, ensuite les centrales syndicales, enfin les propriétaires et les chauffeurs de véhicules de transport. Cela, en vue de discuter des mesures à prendre pour juguler les effets néfastes de la flambée des prix du carburant. Toutes ces mesures font
récriminations des ennemis de la paix quand les manifestations contre la cherté de la vie ont débuté. Pour discuter avec les associations de consommateurs, il a aussi commis le ministre Bohoun Bouabré, ministre d'Etat, ministre du Plan
avec le silence précédemment respecté par l'ancien chef de l'Etat Jacques Chirac. Sarkozy s'est engagé à discuter du dossier avec le président Laurent Gbagbo, dont plusieurs proches dont son épouse Simone sont visés par les juges Patrick
Gbagbo n'a eu que ces mots : Y a pas de miracle, y a la discussion et quand on discute, on arrive à s'entendre?. C'est le lundi dernier que les chauffeurs de taxis et mini cars (gbakas
prix des carburants. "Il n'y a pas de miracle. Il y a la discussion. Et quand on discute, on arrive à s'entendre", a déclaré le président Gbagbo pour expliquer ce revirement de situation, quelques heures après l'échec
prévoit. Le gouvernement regrette cette attitude alors même qu'il a montré à tout moment sa disponibilité à discuter avec les travailleurs et notamment les centrales syndicales qui ont été reçues par le Président de la République, après la fête
hier, aux environs de 9h, une dizaine de personnes attroupées devant un kiosque à journaux lit les titres et discute. Le mot dispute convient mieux à leurs échanges. Le sujet porte sur l'opération mains propres dans la filière café
prix de taxi qui est passé de 150 francs à 200 francs. Le commandant Chérif Ousmane entend également en discuter avec les transporteurs une fois la question de l'hydrocarbure réglée. MAIGA IDRISSA (Correspondant
Le président de la République et le Premier ministre ont rassuré lundi les Ivoiriens à Séguéla qu'il
Lecteurs miens, je tiens ce qui suit, non pas de mon père comme le dit si bien l