place publique qu'il faut étaler ces genres de sujets. ça on se discute au cours d'un congrès. Le président Bédié est un président très lucide. Il a dit qu'il ira au Congrès après les élections régionales
demandeurs aient les éléments majeurs pour faire l'offre et également de donner les éléments d'astuce pour discuter d'égal à égal, dans le cas de marché de gré à gré. Le but pour la composante Pétrole du DGDI
parti politique qui gère la moitié des Ivoiriens. Lorsque nous allons en tant que responsables du Fpi pour discuter, nous pensons à ces milliers de personnes qui nous ont mandatés. Nous ne pouvons pas prendre sur nous-mêmes d'arrêter … telle ou telle décision. Les tenants du pouvoir refusent de discuter avec nous. Ils nous regardent avec condescendance. Peut-être se disent-ils que nous n'avons pas une rébellion et des parrains avec nous pour nous soutenir ! Nous sommes
parti majoritaire à l'Assemblée nationale, et pour la primature, elle reviendra au Pdci et qu'il allait en discuter avec le président Bédié. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je ne suis pas surpris par une telle déclaration
expulsion de près de 3.000 planteurs. Pour l'instant, le problème est encore gérable si les allogène veulent bien discuter avec Diby Vincent, le chef de village d'Attiguéi. Tout ce qu'il veut, c'est que ses hôtes aient
pouvoir. Mais étant donné que l'Etat est une continuité, nous les avons rencontrés pour que nous discutions ensemble de ces problèmes salariaux, et voir quelles sont les mesures à prendre pour trouver une solution idoine. Mais je rappelle aussi … éviter cette pression sur le 31 janvier. Je pense qu'avant cette date, nous allons les rencontrer pour en discuter. La crise à la Mugefci a battu son plein sans que le ministre de la Santé ait pris position, alors
tant que parti politique, le Fpi doit rester ouvert à ce principe de base. Quand on est disposé à discuter, on le fait sans préalable, en dehors de toute position radicale, susceptible d'aggraver la crise, au lieu de nous
décidé de rompre les discussions, cela a été fait sans consultations. Aujourd'hui, le Fpi veut discuter et donne presqu'une injonction au pouvoir de venir discuter. Nous pensons qu'il faut savoir raison garder. Pour notre part, nous continuons
approche d'une échéance importante comme la Coupe d'Afrique des nations, vous arrive-t-il d'en discuter avec le président ? J'ai eu une séance de travail préalable avec le président de la FIF M. Sidi Diallo puis
Rhdp pour aller aux législatives. A partir de là, nous étions dans une phase de négociations. Il fallait discuter avec nos alliés. C'est ce que nous avons fait. Naturellement, je ne pouvais pas m'arroger le droit de dire