Les chefs d'Etat et de gouvernement du Conseil de l'entente réunis, hier, en conférence, à Cotonou
avec l'UEMOA ou le CEDEAO. Mais nous voulons marquer la proximité que nous avons entre nous et pouvoir discuter de toutes les questions urgentes et importantes concernant la sous région. C'est ainsi que nous avons passé en revue
Au stade Sény Fofana de Port-Bouët le samedi 03 décembre 2011, c'est Légré Aubin, coordonnateur des
poursuivre le dossier. Favorable, selon lui, à la liberté de la pensée, Hamed Bakayoko s'est aussi engagé à discuter de la libération des trois journalistes, incarcérés, du groupe la Refondation. Par contre, il est réservé
bâton de pèlerin pour se rendre dans les capitales de ces pays pour y rencontrer ses homologues pour discuter de la nécessité de remettre sur les rails, cette organisation qui a été durant longtemps un cadre de travail
Le Secrétaire général du Pdci s'est inquiété hier, au cours d'une conférence de presse au siège
soutenu à Ouagadougou que le débat est clos . Cela veut dire qu'on ne parle plus, qu'on ne discute plus. C'est donc à lui qu'il faux renvoyer la question. S'il précise sa pensée, nous pourrons toujours
participation aux législatives, le porte-parole du gouvernement a fait remarquer que le gouvernement ne peut pas continuer à discuter d'une sortie de crise. Avant de marteler qu' à l'impossible nul n'est tenu . Interrogé sur la question
pris les armes contre la Côte d'Ivoire,qu'il ne fallait pas les nier mais s'asseoir et discuter avec eux pour trouver une solution pour la Côte d'Ivoire. Pour la crise qui vient de s'achever
crise postélectorale et à négocier. Il faut savoir s'arrêter un moment. On ne peut pas continuer à toujours discuter. On ne peut pas contraindre des gens à être candidats aux élections. A l'impossible nul n'est tenu
Côte d'Ivoire. Notons que le président Alassane Ouattara a également reçu le groupe Bouygues pour discuter de l'avancement des travaux du 3ème pont Riviera-Marcory. F.S (stagiaire
rencontrer formellement à Abidjan, Yamoussoukro, au siège de l'Onuci, ou en Mauritanie pour s'asseoir et discuter. Seuls quelques audacieux vite soupçonnés d'être des traîtres, dans un camp comme dans l'autre, osaient prendre le téléphone pour
tient l'assemblée générale des sociétés des chemins de fer. En 2009, nous avons eu la chance de discuter avec l'Union européenne qui a décidé de financer le projet. A ce niveau, le financement est bouclé. Les études sont
comité, les autorités ivoiriennes et celles de la Bad ont pu, tous les quatre mois, se concerter pour discuter de l'évolution de la situation sociopolitique et sécuritaire en côte d'Ivoire, des mesures envisagées et prises pour résoudre
général du colloque, le prof Yacouba Konaté, qui a expliqué ce symposium comme une occasion offerte aux Africains de discuter en Afrique avec des participants africains, de sujet relevant de l'histoire récente et future de leurs pays