Ivoiriens et de non Ivoiriens. Elle s'est fixée pour missions d'observer la situation socio- politique, de discuter et d'apporter sa contribution pour la recherche de la paix. Née depuis fin 2002, elle a déjà rencontré plusieurs personnalités
base même si je dois reconnaître qu'il a ses partisans (...). Il faut qu'on s'asseye pour discuter?, estime-t-il. A la question de savoir si la réconciliation doit se faire au détriment des textes, Dr. Sanogo répond
Côte d'Ivoire. Le général Mangou qui s'est entretenu hier avec des éléments du premier Bataillon d'infanterie discute aujourd'hui avec les hommes du commandant Toaly à l'ancien camp situé en face du premier Bataillon d'infanterie
espace de vente de l'abattoir de Port-Bouët, ce jeudi, une vendeuse d'alimentation carnée, venue s'approvisionner, discute le prix d'une tête de b?uf avec un grossiste. La marchandise est posée dans une brouette. 8.000 Fcfa … Fcfa. Ils se vendent entre 120.000 et 180.000 Fcfa lorsqu'ils sont de petite taille. Les tailles moyennes se discutent entre 180.000 et 250.000 Fcfa. Les plus pesant tournent autour de 350.000 Fcfa. Ces prix sont à débattre. Tahirou
Le général de division Philippe Mangou est allé hier lundi 20 août à la rencontre des soldats du
mise en place des systèmes néo-coloniaux. Ce sont des acquis à partir desquels on peut discuter . Pour le reste, cela dépendra de la manière dont les deux Présidents vont aborder leur discussion. Dans le respect de deux Etats souverains
espace de vente de l'abattoir de Port-Bouët, ce jeudi, une vendeuse d'alimentation carnée, venue s'approvisionner, discute le prix d'une tête de b?uf avec un grossiste. La marchandise est posée dans une brouette. 8.000 Fcfa … Fcfa. Ils se vendent entre 120.000 et 180.000 Fcfa lorsqu'ils sont de petite taille. Les tailles moyennes se discutent entre 180.000 et 250.000 Fcfa. Les plus pesant tournent autour de 350.000 Fcfa. Ces prix sont à débattre. Tahirou
syndicats doivent pouvoir fonctionner. Et quelles que soient leurs obédiances politiques et idéologiques, ils doivent pouvoir poser leurs problèmes, discuter avec l'Etat jusqu'à la satisfaction de leurs intérêts. Et pour se faire entendre, ils peuvent user des moyens
date du déclenchement de la crise, c'était la première fois que les deux parties belligérantes se retrouvaient pour discuter directement. Cet accord inter-ivoirien mettait aussi les pieds dans le plat quant au règlement des questions épineuses. Celles
sergent chef Gnali ou le colonel Dogbo Blé. Que le Président envoie vers nous ces hommes pour qu'on discute et qu'on tombe d'accord. Le désordre n'arrange personne. Il faut que le Président accepte de nous écouter
affaire à moi. Il a affaire à sa population. Je lui demande de venir vers sa population et de discuter avec ses parents mais pas avec moi. Avec moi, franchement, il faut qu'il passe par la presse pour démentir
Eddy Péhé (Le Nouveau Réveil) Monsieur le ministre, je voudrais me permettre de commencer par l`organisation et
pourquoi, soulignera t-il, j'ai mis le débat de côté ?, même s'il reconnaît qu'il en discute souvent avec les concernés. Le problème est là. On le regarde et on avance (...). Les gens ne doivent pas s'exciter
presse a été refoulée n'a pas porté de gants : vous les journalistes, c'est avec Mangou que aimez discuter. Nous, c'est avec Gbagbo Laurent que nous parlons, vous n'avez rien à faire ici. De toutes les façons
fini de marcher, on n`arrête pas de balancer les bras. La crise continue, nous continuerons de discuter. Propos recueillis par Diarrassouba Sory