Abidjan - Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d'Ivoire, Young Jin Choi
cela, je suis d'accord avec la vision de Miaka Oureto. Il y a beaucoup de dossiers à discuter avec le pouvoir en place. Cela dit, nous regrettons que le Président n'ait discuté seulement qu'avec
été contactés. Les débats qui ont suivi ont soulevé une série de questions que les militants auraient voulu voir discuter d'abord. Ils ont posé la question de la Commission électorale indépendante. Oui ou non cette commission est encore valable … étaient pas totalement remplies pour y aller. Ils ont cependant donné mandat à la direction provisoire de continuer à discuter au cas où elle aurait été contactée pour que les conditions soient créées pour l'entrée du Fpi au gouvernement
situation économique et financière de l'Etat ivoirien ? Une mission du Fonds monétaire international (FMI) est à Abidjan pour discuter d'une phase intérimaire. Les bailleurs de fonds sont en mission d'évaluation à Abidjan en vue d'abord … évaluer l'impact de la crise post-électorale sur l'économie ivoirienne, ensuite de discuter une phase intérimaire destinée à réactiver les ingrédients de la croissance. Mais avant même que les inspecteurs prennent connaissance de l'ampleur de la dégradation
nous arriver ? , se sont-ils mis à se demander. C'est de tout cela que je suis allé discuter avec eux, puisqu'il ne va rien leur arriver, parce qu'ils n'ont rien fait. Ils n'étaient
Pendant quatre mois, j'étais venu pour discuter de la crise postélectorale. Maintenant, je suis venu pour discuter des problèmes d'après la crise postélectorale. Nous avons parlé de trois éléments à réaliser à moyen et long terme. Tout
souvent qu'il y a un temps pour faire la guerre et un temps pour s'asseoir et discuter. Je pense que les Ivoiriens depuis 10 ans se battent et aujourd'hui les jeunes que nous sommes, voulons nous asseoir … discuter pour préserver la Côte d'Ivoire , a-t-il lancé. Il s'agit selon lui d'une cérémonie symbolique et point de départ du processus de dépôt des armes. Nous sommes très heureux que cette cérémonie se passe
temps pour faire la guerre et il y a un temps pour s'asseoir et discuter. Les Ivoiriens depuis dix ans se battent et aujourd'hui à travers les jeunes que nous sommes, nous allons nous asseoir pour discuter afin
culte pour prier, pour que la sagesse habite les uns et les autres, pour que l`on discute", a encore déclaré Laurent Gbagbo. "Que l`on s`asseye et qu`on discute, mais on ne veut pas s`asseoir, parce
novembre. L'armée a appelé à un cessez-le-feu et l'armée est actuellement en train de discuter des modalités avec les autres forces sur le terrain. Sur le plan politique, aucune discussion n'est engagée … Pour ramener la paix en Côte d'Ivoire, il faut que nous discutions tous les deux (avec Ouattara), a-t-il ajouté. Un discours sensiblement identique à celui qu'a tenu l'un de ses conseillers, Toussaint Alain