présidentiel et enfin à proximité de la Basilique, pour voir l'hôpital Saint Joseph Moscati surgir de terre. Nous disons merci à notre fils pour cette invitation qui nous a fait découvrir la vérité. Nous lui disons merci et nous
dialyse : celui de Yopougon et celui de Treichville à un moment où le besoin était vraiment criant. Ensuite, nous disons merci à la Fondation Mtn qui nous a aidés à construire le centre technique de la dialyse de Yamoussoukro. Nous … disons aussi merci au Rotary Club de Cocody, à l'Ong du Dr Sacko, la Fondation Kalou avec qui nous allons commencer la dialyse de Bouaké. Face à cette pénurie de centres, nous nous sommes battus. Et aujourd'hui, nous
armes pour revendiquer leurs droits. Il ne faut pas que nous arrivions encore là. C`est pourquoi nous disons que dès que nous sommes élu, sur nos frontières portuaires, aéroportuaires, terrestres, nous installons des dispositifs pour que, comme … candidature, aucune lettre ne nous a été adressée pour nous signifier que l`élection a été reportée. Nous disons que c`est frustrant et humiliant. Nous avons rencontré M. Choi (Représentant spécial du secrétaire général de l`Onu en Côte
Pour connaître Bernard, il faut nécessairement passer par Gabriel qui est aussi le père d'Hortense, Félix, Christophe. Alors, disons un seul mot du père pour connaître le fils. Gabriel Dadié, le père de Bernard … nous parler de ce qu'il fut, lors de son premier procès en mars 1950. "Dans ce procès, nous disons nettement que nous sommes ici devant vous des détenus politiques, titre qu'on nous a toujours refusé, mais
cette affaire. Il y a eu des victimes. En tant que membre de la famille de Kragbé Gnagbé, nous disons qu'il est temps que l'Etat de Côte d'Ivoire nous dise la vérité sur ce qu'est devenu … faite peu importe le moment. Nous n'avons aucunement l'intention de créer une crise dans la crise. Nous disons qu'il est temps qu'on sache réellement ce qui s'est passé. Nous avons subi une humiliation. Nous souffrons
Surtout qu'au Sud, nous n'avons pas encore vu le démantèlement des milices. Mais malgré cela, nous ne disons rien. Parce que pour nous, il faut aller très vite aux élections pour mettre fin à la souffrance des Ivoiriens … active. Nous continuons de travailler. De ce point de vue, nous n'avons pas de problème. Cependant, nous disons que c'est comme toute vie. Il y a des moments flux et des moments de reflux. Nous allons donc repartir
jouer sa partition. Quand nous, à la protection civile, nous nous retrouvons avec le ministère de la Construction, nous disons voici ce qu'il faut faire. Pour le reste, cela ne relève plus de nous. A vous entendre parler … cela ? Qui a les archives pour contrôler tout ça ? C'est le ministère de la Construction. Nous, nous leur disons attention, si rien n'est fait cela va provoquer des dégâts lors des pluies. Depuis mars, nous avons commencé
Ivoire est le tout premier pays en voie de développement à initier ce projet. Pour revenir à votre question disons que nous avons procédé au lancement du projet le 18 février 2009 avec la mise en place des infrastructures. Puis … carte consulaire. Lorsque le requérant arrive, nous regardons les documents à fournir. Quand c'est incomplet, nous lui disons d'aller faire sa carte consulaire. Ce n'est pas la faute à la Snedai, nous, nous attendons les papiers pour
enquête parlementaire va aider à faire que le processus de sortie de crise avance, en ce moment-là nous disons qu'il est le bien venu. Mais si ce n'est pas le cas, nous disons
électoral. Est-ce que ce séminaire a répondu à votre attente en termes d'objectifs. M.S.B. : Quand on nous disons que nous allons gagner les élections au premier tour, ce n'est pas un slogan creux. Nous nous donnons … elles soient se mobilisent et l'assurent de leur soutien. C'est pour toutes ces raisons que nous disons que le président Gbagbo triomphera au premier tour, parce que c'est lui seul qui peut apporter la paix