font en ce moment l'objet de réflexion intense au sommet de l'Etat. Même si elles divisent et rapprochent à la fois les uns et les autres, il n'en demeure pas moins tout est mis en place pour
chambres d'hôtel, ils continuent de répandre sur le pays, le venin de la haine et de la division. Ils continuent de distraire les nouvelles autorités. Il faudra les oublier un jour, pour s'occuper essentiellement de la reconstruction
rôle. J'ai joué pendant 20 ans au football. J'ai 50 sélections, j'ai 680 matches en première division. Si je n'apporte pas toute mon expérience, ce sera de l'égoïsme , a-t-il ajouté. A la question
chambres d'hôtel, ils continuent de répandre sur le pays, le venin de la haine et de la division. Ils continuent de distraire les nouvelles autorités. Il faudra les oublier un jour, pour s'occuper essentiellement de la reconstruction
Antoine Koné, évêque du diocèse d?Odienné, a encore dénoncé les erreurs des politiciens qui ont tenté de diviser les Ivoiriens pour régner. C?était lors de la cérémonie d'ordination de deux de ses élèves dans la matinée
Nasser Al-Thani, est à ses trousses. Ce dernier, qui a racheté le FC Malaga, club de première division espagnole, depuis mai 2010, veut coûte que coûte attirer l'Eléphant en Andalousie. Le pari sportif est immense pour le milliardaire
Dans la grisaille de sa course effrénée au trône, il parvient également à isoler le Général en installant la division entre lui et ses soldats les plus intrépides. L'objectif étant de lui arracher le pouvoir et l'assassiner ensuite
avant 2000 à 38 millions F CFA aux clubs de Ligue 1. Sans omettre celle allouée aux divisions inférieures. Sous Anouma, le football ivoirien dispose de son Clairefontaine avec l'acquisition et la mise en valeur du Centre national technique
naissions. Il existe une seule et même Côte d'Ivoire. Aucun politicien ne doit venir avec un concept pour diviser les Ivoiriens. Nous devons les freiner en brandissant un carton rouge. Il faut changer de fusil d'épaule. Koné Saydoo
Depuis septembre 2002 où, par la faute de l`ancien régime, des éléments des Forces armées ivoiriennes (Fanci