avril 2011. Les responsables du parti bleu ne manquent pas, en effet, de tribune pour démontrer la descente aux enfers, selon eux, de la Côte d'Ivoire depuis l'avènement du nouveau régime. Dans leurs différents discours servis à leurs
nombre indéterminé de femmes violées. Le paradis démocratique promis par le Fpi dans l'opposition a été l'enfer tout court une fois ce parti au pouvoir. Rien d'autre. Les libertés, au fond, les Ivoiriens les ont acquises sans
chair ou à la mosquée soit pour annoncer la délivrance de la Côte d'Ivoire, soit pour prédire son enfer. Mais, de tout cela, les ivoiriens n'ont eu droit qu'au vert. Et pour cause. Cette révélation
commando invisible, il ne se passe plus de jours sans que des affrontements ne soient signalés. De l'enfer à la délivrance Apeurés et ne sachant plus à quel sain se vouer, les habitants fuient les quartiers, qui pour
crier pour imiter Don Diègue, après avoir entendu les complaintes mélancoliques du président sortant de la Jpdci. "L'enfer ce n'est pas moi, c'est l'autre, c'est sûrement Denis Kah Zion et "Le Nouveau Réveil
Pdci, surplante leur formation politique. Pour ceux-là encore, le Pdci ne doit pas continuer sa descente aux enfers sans tirer les leçons de sa chute. Hic et nunc. Pour d'autres, il n'est pas opportun d'organiser
Côte d'Ivoire version Laurent Gbagbo donc des Chipolopolos. Les supporters ivoiriens, selon leurs propres témoignages, ont vécu un enfer dans les tribunes du stade de l'amitié sino-gabonaise ce dimanche 12 février de triste mémoire. Certains Ivoiriens
cadres de LMP, étaient frappés, privés de nourriture pendant au moins cinq jours ou six jours. C'était l'enfer. Nous avons été meurtris dans nos chairs. La Pergola a été même plus dure que certaines prisons. Avez-vous
nouvelles (FN), où d`innombrables motos klaxonnaient à tous les coins de rue en roulant à un train d`enfer, au prix d`une série d`accidents. La Côte d`Ivoire a logiquement dominé le Mali
grandes oreilles sur des activités peu catholiques menées par l'homme ? Pour l'heure, Touré Ahmed Bouah vit l'enfer sur terre. Loin des siens. Lui qui, quelques mois plus tôt, avait déjà séjourné pendant cinq jours à la Police