bâtiment, dans l`attente des résultats du second tour de l`élection présidentielle. Nous avons vu des personnes escalader la clôture et qui se sont mises à tirer sur nous. Certains sont morts, d`autres ont été blessés par balles
couru pour entrer dans les bureaux, afin de s'abriter. Et quelques instants après, on a vu des gendarmes escalader la clôture pour descendre dans la cour du bâtiment. Et aussitôt, ils ont commencé à tirer, dans tous les sens
formes de violences enregistrés çà et là, chaque jour, ont engendré une ambiance de psychose. Les Ivoiriens redoutent une escalade de violence entre les partisans des deux camps opposés. La Majorité présidentielle dont le président sortant, Laurent Gbagbo
dans les mêmes circonstances de crise, les devanciers de Laurent Gbagbo ont pris la fuite par hélicoptère ou en escaladant des clôtures mitoyennes. Quand ils font la comparaison, il n'y a pas photo. Gbagbo plane sur ses adversaires … néo-coloniaux qu'il lui faudra vaincre absolument pour espérer gagner son pari. Ce ne sont pas ceux qui escaladent rapidement les clôtures ou qui prennent leurs jambes à leur cou pour se retrouver en dehors des frontières qui pourront
novembre au soir, à l'issue du face-à-face télévisé Gbagbo-Ouattara. Entre temps, c'est l'escalade verbale. Six jours durant, le berger répondra à la bergère. Samedi 20, Alassane Ouattara tient meeting au Parc des sports
novembre au soir, à l'issue du face-à-face télévisé Gbagbo-Ouattara. Entre temps, c'est l'escalade verbale. Six jours durant, le berger répondra à la bergère. Samedi 20, Alassane Ouattara tient meeting au Parc des sports
sera déterminante pour le scrutin du dimanche 28 novembre prochain. Dans l'ensemble, elle se déroule normalement, outre quelques escalades verbales, sans accrocs physiques. Je remarque aussi qu'elle est échafaudée autour du bilan de Laurent Gbagbo d'une part
depuis le vendredi 19 novembre dernier, le Fpi et ses alliés sont passés à une autre étape dans l'escalade. Depuis cette date, il ne se passe plus une seule journée sans que les miliciens, la Fesci, les " jeunes patriotes
novembre 2010, qui oppose Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. Ces derniers jours ont été marqués par une escalade verbale entre les deux candidats, et quelques affrontements entre leurs militants. Une hausse de la tension qui inquiète bon nombre d'observateurs
lever le petit doigt pour demander à M. Gbagbo et à ses partisans de mettre fin à l'escalade. Et demain, quand le pire surviendra, on pointera le doigt accusateur sur l'autre. Un homme est mort hier à Oumé
Port-Bouet, Marcory ou dans l'intérieur du pays, ont été de moindre intensité. Le souci, c'est l'escalade verbale des meetings de campagne. La différence est saisissante avec le premier tour de la présidentielle. Les coups de menton
ministre Bakayoko finit par payer. ADO en profite pour regagner son épouse dans le véhicule de campagne. L'Escalad blanche s'est ensuite évanoui dans les rues de Treichville. Le reste du cortège, dirigé par Hamed Bakayoko, continue sa route
feuille sèche suffit à le faire fuir. Et, comme un alpiniste ou un spécialiste du 100 m haie, il escalade tout sur son passage même les clôtures les plus hautes. Peu importe pour lui qu'il ait des collaborateurs
tour aux populations de sortir massivement le 31 octobre pour aller voter. Sans repis, il reprend place dans son Escalade. Cette fois, il va sortir d'Abidjan. l Bingerville : (12h45-13h30) C'est une fine pluie qui accueille le cortège
Des individus armés et non identifiés ont tiré sur le siège du RDR à Abengourou, dans la nuit