mères et pères, de nos s?urs et frères, de nos filles et fils, qui y exercent et nous essayons de faciliter leurs activités. Nous les avons reçu afin de les entendre et nous impliquer davantage dans la recherche
arbitre. Nous voyons tout et nous prenons les mesures qui s'imposent. Nous ne sommes pas parfait, mais nous essayons de faire le mieux possible notre travail. Réalisé par Sanh Séverin
fois, depuis notre élection, que de façon physique, un responsable vient nous saluer. Nous sommes fiers de vous et essayons de suivre vos traces... Nous travaillons et travaillerons à faire retrouver l'entente à Man. Parce qu'aujourd
excellente santé à tous les Ivoiriens, leur dire que je voudrais que nous puissions renouer la confiance que nous essayons d'établir entre la population et le ministère de la Santé, ne serait-ce qu'en leur permettant d'avoir
faut être plus efficace devant le but. Pour le moment, ce n'est pas aussi mauvais que cela. Nous essayons de nous maintenir. Maintenant, il faut être régulier dans les résultats. Et, c'est à cela que nous allons nous
choisi. Quand on y croit, on y arrive. Créer et gérer une entreprise n'est pas chose facile. Nous essayons de donner le goût de l'entrepreneuriat aux femmes ivoiriennes a-t-elle précisé. Pour elle, cela nécessite que celles
quoi fêter, se désole-t-il. Outre l'ambiance terne dans les rues, nous essayons de comprendre celle dans les cours. Aucun enfant visible à l'intérieur des bâtisses que nous visitons. Interrogé, Yves Kouassi, un père de famille, explique
aident en cela, et particulièrement mon frère AKOSSI BENDJO avec qui, nous cohabitons au Plateau et avec qui, nous essayons de donner la joie aux Ivoiriens en commençant par le Plateau et ensuite, le District prendra le relais dans
place. Nous avons aussi le vox quizz, récompensant le meilleur téléspectateur de notre chaîne. chaque année, nous essayons de récompenser la fidélité des supports à donner aux téléspectateurs à travers ces compétitions. au delà, il s'agit des émissions
bien dans le meilleur des mondes, reconnaît M. Hlyh. On ne peut pas parler de risque zéro. Mais nous essayons d'aplanir les dissensions entre les structures syndicales, explique-t-il. Des organisations exclues ? Nous discutons avec tous les syndicats
accueil. Il ya des facteurs d'ordre éducatif et familial. Une fois que les facteurs sont identifiés, nous essayons d'agir individuellement sur ces différents facteurs à l'effet de trouver des solutions durables au problème de la violence
nous dit s'il y a des besoins de financement additionnel. Si c'est le cas, nous essayons de les trouver afin d'être conformes à nos engagements. Pour le moment, les choses se passent assez bien. Monsieur le président
Intérieur fasse une présentation à la nation, pour expliquer ce qui est fait et dire que nous essayons d'être le plus objectif possible. Nous avons toujours considéré que le découpage devait reposer non seulement sur la population, mais également
village pour qu'ils parlent à leurs enfants ? Bien sûr, nous avons eu plusieurs rencontres avec eux. Nous essayons de faire passer le message pour qu'ils sensibilisent les jeunes gens. Et d'expliquer aux jeunes de tourner
seulement deux journées de la Ligue 1. C'est dire que les joueurs ne sont pas en jambes. Nous essayons donc de faire une mise à niveau au double plan de la condition physique et de la tactique
cela et tous les membres de l'Union le savent. Chaque fois que nous en avons l'occasion, nous essayons de communiquer sur cela, pour ne pas que les infographistes soient oubliés. Et le retour est très bon, parce
cette opération ? On recense les frères et soeurs de la diaspora. On recueille leurs centres d'intérêt et nous essayons de les mettre en contact avec les Américains qui viennent pour les petites et moyennes entreprises, afin qu'ils rentrent
cour pénale et non civile. Les victimes sont la partie civile. Ici nous sommes dans un procès pénal. Essayons d'avancer. Les autorités ivoiriennes ont déjà donné le signal d'une réconciliation entre les ivoiriens. Inutile de faire
pour appréhender la situation politique post-2015 en Côte d'Ivoire. C'est à cet exercice que nous nous essayons, au lendemain du 12ème congrès du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (Pdci) tenu les 3-4 et 5 octobre
mots Liberté, Egalité et Fraternité aient un sens jusque dans nos pays africains. Soyez en fiers, tout comme nous essayons de nous montrer digne de cet héritage par l'émergence de ce qu'on appelle la nouvelle gouvernance. Pour certain
notre fédération. Il en existe d'autres, ce qui est normal. Mais par rapport au travail que nous essayons d'abattre sur le terrain, l'Etat doit pouvoir nous accompagner et nous soutenir. Ce que nous faisons
plan de l'insertion des jeunes, nous ne le sommes pas. C'est cela notre combat aujourd'hui. Nous essayons d'insérer nos jeunes, mais c'est impossible. Aujourd'hui, je peux dire que le RDR est au pouvoir, mais
facilitateur, pour permettre au chinois de travailler dans leurs meilleures conditions. Comme ils ne sont pas chez eux, nous essayons de les encadrer. Au niveau des tarifs journaliers, les ouvriers sont payés au-dessus de la moyenne, soit
mission nationale. Nous devons rendre compte aux Ivoiriens et au chef de l'Etat. C'est ce que nous essayons de faire. Maintenant, la décision de proroger le mandat de la CDVR, revient au Président de la République seul, certainement
utilement les retraités sur leurs droits et obligations et comment constituer les différents dossiers de retraites. En clair, nous essayons d'anticiper les choses. Ensuite nous avons décidé de faire en sorte que tout ce qui est superflu