députation, conformément à la volonté des présidents du Rhdp, en l'occurrence Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié. Exit donc les partisans des primaires qui rêvaient d'une saine compétition avec leurs camarades de parti avant de solliciter le suffrage
indépendance dans un quasi recueillement. Les aspects festifs et les manifestations de joie ont tous été annulés. Exit du concerto, et du feu d'artifice. Au palais présidentiel, la cérémonie officielle a pris fin sans le traditionnel Vin d'honneur
solidarité en bandoulière, c'est la seule façon de les faire partir. Exit donc les négociations, les discussions et les délais raisonnables façon Laurent Gbagbo! Place au discours monocorde, à l'unanimisme imposé par un désordre et une terreur sans
Côte d'Ivoire a décidé de pousser vers la sortie, le représentant spécial de Blaise Compaoré à Abidjan. Exit Badini ! Tel est la thèse que défend un groupe d'onusiens tapis dans l'ombre. Qui man?uvre pour enrhumer
qualité des relations historiques d'amitié et de coopération entre la Côte d'Ivoire et la France . Exit la vérité implacable qui enseigne qu'un pays n'a pas d'amis, mais plutôt des intérêts à protéger ! Bref
recommencé à inonder le pays. Les ordures disparaissent considérablement. Une nouvelle dynamique sociale se met en place. Exit les sempiternelles récriminations ! Les choses bougent désormais. La dictature fait place à la démocratie, le paradis remplace l'enfer de la décennie
uvre. Au demeurant, les législatives déjà pipées par le dénouement de la crise postélectorale, vont l'être encore plus. Exit donc un vrai contre-pouvoir ! Reste les médias et la société civile notamment. Les premiers ont un déficit professionnel
Fini le temps où être membre du gouvernement mettait en première ligne, les privilèges, délices et avantages à obtenir. Exit également la période où une nomination à un poste ministériel était perçu comme une véritable accession sociale
cela n'est limité qu'à 4 mois (entre le 4 décembre 2010 et le 11 avril 2011). Exit, pour l'instant, les crimes commis entre 2000 et 2010 et qui impliquent fortement des collaborateurs intimes de l'ancien Chef
pour les populations auront été réglés qu'il s'attaquera à la question de la déclaration des biens. Exit donc les esprits chagrins puisque l'argumentaire du proche collaborateur d'Alassane Ouattara est renforcé par l'économiste et politologue, Maurice