opposant les forces de défense et de sécurité (FDS) et les insurgés à Bloléquin. Selon les personnes déplacées, cet exode massif est dû au refus d'être l'otage des insurgés qui tentent de contrôler l'ouest du pays depuis
nature. Quand Dieu parle, il le fait de façon claire et audible. C'est pourquoi dans les livres d'Exode et de Deutéronome, Il a mis le peuple d'Israël en garde contre l'interprétation des astres et des signes
selon l'ONU et de plus en plus d'habitants quittent aujourd'hui Abidjan. Les premiers témoins de l'exode des Abidjanais qui fuient l'insécurité, ce sont les transporteurs. Difficulté d'abord pour arriver aux gares routières : le trafic
plus de 500.000 personnes ont déjà fui leur maison dont une grande part à Abidjan où les scènes d`exode le long des routes sont à présent presque banales. Du matin au soir, depuis plusieurs jours et malgré l`augmentation
attendant que la situation se calme , explique Koné B., étudiant en Bts. Adjamé a ensuite suivi le mouvement d'exode notamment au lycée moderne. Au campus de Cocody, les étudiants ne prennent pas le risque d'aller faire cours
violences. Et le décompte macabre ne fait que commencer(). Par milliers, Abidjan se vide de ses habitants. Cet exode est la preuve qu'aucune des forces en présence ne peut assurer la sécurité des civils. Ni le clan Gbagbo
Adjamé. Les résidents en ont profité pour fuir la zone. Par milliers, ils ont pris le chemin de l'exode vers la commune d'Abobo. Baluchons sur la tête, Koné Drissa et sa famille fuient les combats
urbaine, à la chasse aux militants du RHDP, à l'épuration ethnique et religieuse du camp GBAGBO et l'exode des populations civiles ; ? face à la faim, à la soif et au manque de soins, nos enfants, nos femmes, bref
leurs semblables ? La Côte d`Ivoire ne restera pas dans cette situation. Alors, et demain ? Divo : exode des populations vers Divo, le transport à 6 000 F cfa Depuis que les populations abidjanaises fuient la capitale économique, ce sont
religieuse. Il résulte de cette violence d'une rare intensité un drame humanitaire qui se traduit par des exodes massifs de populations. A ce jour, près de 500 000 personnes sont déplacées et 80 000 personnes sont réfugiées au Libéria