orpaillage anarchique, illégal et clandestin sur une partie du territoire national. On dénombre aujourd'hui de nombreux sites d'extraction d'or illégaux et clandestins. L'Orpaillage légalement autorisé et pratiqué dans les règles
fève. Ce qui peut se corriger à travers des visites de plantation, de cueillette et de techniques d'extraction et de séchage des fèves, offertes aux touristes. L'hévéa, l'ananas, le café, le palmier à huile, ne sont
scandale géologique mais comme il n'y a pas de rose sans épines, il n'y a pas d'extraction d'or sans conséquences sur la santé et sur l'avenir de nos populations. C'est pourquoi notre région devenant
africain : la croissance ne se mange pas . Une étude de l'Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE) de 2012 a mis en évidence l'opacité de la vente de brut par les Compagnies Pétrolières Nationales (CPN) qui sont
pétrole en Angola, et à l'augmentation des investissements dans le secteur du cuivre en Zambie et à l'extraction d'uranium en Namibie", a déclaré le rapport. En Afrique de l'Est, la croissance devrait passer
primaire a recueilli seulement 3% d'investissements pour un montant de 13 milliards FCFA, dont 65% pour les activités extractives et 35% pour les autres activités, alors que le pays offre d'énormes opportunités dans le secteur agricole. Le secteur
niveau du secteur primaire, les montants s'élèvent à 13 milliards FCFA dont 65% réalisés dans les activités extractives et 35% dans d'autres activités. 157 milliards FCFA viennent du secteur secondaire. Notamment la fabrication de produits alimentaires avec
autres activités industrielles (30%). Et enfin, le secteur primaire (13 Mds FCFA) avec 3% qui regroupe les activités extractives (65%) et autres activités (35%). Selon la répartition de ces investissements, il ressort que l'Investissement direct étranger (Ide) a connu
milliards de FCFA pour 2015. Le secteur primaire englobe 13 milliards de FCFA dont 65% pour des activités extractives et 35% pour les autres. Quant au secteur secondaire, il prend en compte 157 milliards de FCFA avec la fabrication
hypothèse de croissance de 9,1%, impulsée par l'ensemble des secteurs grâce à la bonne tenue de l'extraction minière et de l'agriculture vivrière dans le cadre du Programme National d'Investissement Agricole (PNIA), à la hausse
appelé conjointement à lutter contre les paradis fiscaux, à soutenir l'initiative sur la transparence des industries extractives (ITIE) et les initiatives de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement pour faciliter la transparence des contrats industriels
émergence. Aussi entend-t-elle mettre à profit tout son potentiel afin de positionner le secteur des industries extractives comme deuxième pilier de son développement vers l'émergence. D'où la nouvelle loi minière, l'accélération de la délivrance
être déclarée, depuis le 22 mai 2013, pays conforme aux exigences de l'Initiative de Transparence des Industries Extractives (ITIE). D'autres actions sont également en cours pour satisfaire aux exigences du processus de Kimberley et permettre au pays
séjourné début octobre en Côte d'Ivoire où elle a visité la ville de Séguéla, principale zone d'extraction du pays. Un embargo frappe les diamants ivoiriens depuis 2005, au motif qu'ils alimentaient l'ex-rébellion des Forces nouvelles
Afrique. La Journée sera consacrée à l'examen de trois thèmes principaux, d'un, les opportunités économiques des industries extractives (principalement dans les secteurs du pétrole et du gaz); la coopération constructive avec les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine