effet, mis le feu à la Place Jean-Paul II et fait bouger-bouger le nombreux public de jeunes fêtards pendant au moins deux heures d'horloge. ?'Premier gaou'', ?'Zouzoua'', ?'Sagacité'', ?'Si ni keneya'', ?'Tapé dos'', et plusieurs autres gros
intérieur des cours communes d'où fusait la musique jusqu'au petit matin. De l'avis de ces fêtards, aucun événement n'a suscité tant d'intérêt de leur part. Ils justifient cela par le fait que l'attente
ville. Le village gastronomique qui se situe non loin de la Fondation Félix Houphouet Boigny, accueillera lui-aussi, des fêtards dans le cadre de deux concerts, vendredi et samedi. A la place Jean Paul II, le jour de la grand
entraîné la fermeture de tous les maquis de la rue la plus chaude du pays, ?'La rue princesse''. Les fêtards sont tous terrés dans leurs maisons, en attendant la fin des belligérances
ville. Espace de sonorisation, animation assurée par un Dj tonitruantL'avantage ici, c'est la fraicheur offerte aux fêtards, par la toiture en paille. Autour des bouteilles de bière et de vin en carton, les gens dansent. Couper décaler, zougloutoutes
était vraiment n'importe quoi , témoigne Bamaine K., jeune Ivoirien vivant à Accra. Il y a certes des fêtards au Ghana, mais ce sont des folies qui heurtent notre sensibilité d'Africain, surtout avec la misère qui rôde
beaucoup de monde dehors mais il y a beaucoup plus de voitures qui roulent. Quand les fêtards lèvent un peu le coude, ils ne savent pas qu'ils sont dans un état second. Ils prennent la voiture et l'accident
bien garnies. Un maquis qui s'est tranformé pour la circonstance en boîte de nuit à ciel ouvert. Les fêtards n'ont vraiment pas boudé leur plaisir à l'instar du journaliste Claude Tamoh, des fondateurs d'école Babo Kosso
cris de joie, soutenus par la chanson du chantre chrétien Elysée, ?'Un jour nouveau'', s'élèvent. Les fêtards reprennent en ch?ur les paroles : Un jour s'est levé, un autre vient de passer. Je veux tout oublier et ranger
Autre lieu célèbre, même ambiance : les Mille maquis, à Marcory. Il est minuit passé lorsque nous y arrivons. Des fêtards continuent toujours d'accompagner 2010 avec des pétards. Les vendeuses happent les passants pour leur proposer des poulets
Wassakara, au nord d'Abidjan, sûrement sortis nombreux dans la rue pour festoyer ; Elle a vraisemblablement poussé ces faux fêtards, effarouchés d'avoir été interrompus, à engager les affrontements avec les forces de l'ordre parties les rappeler
définitive la cible de ces balles qui brisent ainsi les vitres d'une des fenêtres. Pendant trois heures, les fêtards venus de Bouaké sèmeront la terreur et la panique à Tiébissou avant de se retirer. Quelque temps, plus tard, leur
Assis pour la plupart sur des chaises autour des tables garnies de bouteilles de bière et de sucrerie, les fêtards ne se préoccupent pas de ce qui se fait à l`autre bout de la rue. Sur la scène
différentes agglomérations visitées par la CNPCICI, se contentaient d'écouter et d'applaudir les discours des émissaires des fêtards. Non par inconscience, mais par prudence. Ce qui faisait penser que les populations sont pour cette fête qui s'annonce onéreuse
quitté ce quartier samedi pour Odienné. Trois autres ont démarré hier dont un à destination de Korhogo. Certains fêtards sont partis en début de semaine dernière. Toutefois, avec l'actualité sociopolitique mouvementée, plusieurs candidats au voyage restent prudents. Le spectre
apprêtent à fêter avec faste. Des textes désabusés et désappointés ont rappelé à l'ordre les futurs fêtards, dans un procès sans gants contre les errements en cours depuis la pseudo indépendance. Le compteur sur le bilan des indépendances
mois qui le précède a été rempli de mille folies, de dépenses incontrôlées et irréfléchies sans que les fêtards n'aient pas mesuré les conséquences, n'est pas partagé par d'autres consciences. A ce propos, le formateur
déplore-t-il. Réduire et planifier les dépenses Siaka s'étonne que malgré les difficultés auxquelles sont confrontés ces fêtards, ils ne manquent pas chaque année de dilapider toutes leurs économies. Certaines personnes comme Dossongui, entrepreneur
Mille maquis" à Marcory où une coupure d'électricité de début de soirée a failli gâcher "le 31" des fêtards. L'autre aspect qui attire l'attention de tout noctambule à Abidjan, ces derniers temps et surtout à l'occasion
ambiance plutôt surchauffée : Bars et boîtes de nuit remis au goût du jour pour attirer le maximum de fêtards, et bourrés en permanence. Ce sont des chargements entiers de boissons alcoolisées de toute sorte qui s'y relayaient
propos d`Achille Zokoilo, manager d`artistes. Des mots qui résument le sentiment aussi bien de ces nombreux fêtards que de ces personnes qui ont décidé de transformer leurs domiciles en de véritables bar dancing. A l'instar de tous
attaque. Cette stratégie de sécurisation des populations appelée ilôtage, doublée des ouvertures de voies publiques occupées par les fêtards tel à la rue princesse et à la rue des Princes, sous le contrôle de la brigade de maintien
lieutenant Koné qui dirige la patrouille chargée de la rue des maquis et de la gare bondées de fêtards. Au corridor de Morofé, Bouazo, le chef de l'équipe sur place, atteste du suivi strict des consignes depuis le matin
compagne pour ne pas rater la messe de minuit. Puis, un grand bruit se fait entendre. Ce sont les fêtardes de la rue Princesse, ce haut lieu de la jouvence abidjanaise qui ont les premiers lancé le feu d'artifice
celle que l'on voit dans les rues, il n'en demeure pas moins que ce petit groupe de fêtards se régale. Il est presque minuit, la Côte d'Ivoire va bientôt entrer dans la nouvelle année. Sur les ponts