décembre, au Plateau. On a déploré ce jour-là 63 morts et une cinquantaine de blessés parmi les fêtards qui venaient d'assister aux feux d'artifices. Ainsi 63 familles ont été endeuillées. Dans le point de la situation présenté
sources, les résultats de l'enquête administrative ont révélé un dysfonctionnement des services de police dans l'encadrement des fêtards. Car, il a été relevé qu'aucune réunion préparatoire n'a eu lieu avec les services compétents pour la sécurisation
Marcory en zone 4 pour démarrer ce vendredi soir et prendre fin le dimanche. Dans tous ces espaces, les fêtards auront droit à toute la panoplie de morceaux de Bob Nesta Marley qui aura marqué de son empreinte le reggae
bord d'un bac à fleurs. Sur le trottoir, il y a toujours quelques taxis rouges à attendre les fêtards. Jean-Marc, un cadre de banque de 35 ans, bière à la main et look classique, s'inquiète pour
artifice a été éclaté à travers quatre communes d'Abidjan. Inutile de se rendre ce soir au Plateau. Les fêtards ont la possibilité de vivre le spectacle des feux d'artifice à partir de quatre communes du district d'Abidjan
conclusion que ce sont des jeunes venant d'Abobo qui ont tout provoqué en scandant : libérez, Abobo arrive ! Ces fêtards attirés par les lumières du Plateau ont lancé ces injonctions après avoir rencontré une marée humaine, au niveau du Stade
bousculer tout le monde. Dans la panique, lorsque les Frci se sont mis à frapper aveuglement les fêtards pour tenter de les canaliser, ceux-ci se sont mis à se marcher là-dessus. Et les gens sont morts étouffés
servant de son corps comme rempart. Mais c'est sous-estimer la force avec laquelle la flopée de fêtards recule. Ils sont refoulés vers le trottoir par la presse de la marée humaine. Une peur soudaine s'empare d'elle
grands jours. Je vis des instants magiques aux côtés de mes amis en ce moment , s'extasiait un fêtard qui dansait sur un air de coupé décalé très enlevé. La nuit de la Saint-Sylvestre à Divo a également été
Nouvelle-Orléans, la bière se consomme à gogo à Las-Vegas. Avec des coupes géantes à la main, les fêtards boivent à tous les coins de rue. Chose intrigante, certains montent dans le bus avec la bière à la main