recomptage des voix et Fraternité Matin en a largement fait écho. Personne n`a pris au sérieux cette proposition farfelue et ni les experts de l`Ua ni les chefs d`Etat composant le panel n`en ont jamais parlé
Etat butent à leur tour sur l'intransigeance de Gbagbo qui, cette fois, sort de sa besace une proposition farfelue de recomptage de voix . Ces chefs d'Etat, après avoir fait le point au président en exercice de la CEDEAO
Conseil constitutionnel de reconnaître la victoire d`Alassane Ouattara et de l`installer. Bien entendu, des propositions aussi farfelues, que celles du genre Ouattara président et Gbagbo vice-président, ou Ouattara président et un proche de Gbagbo vice-président
Radio des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI-FM) continue d'émettre. Ce, malgré la décision farfelue du CNCA. Cette structure de régulation tenue par les ?'collabos'' de Gbagbo s'était résolue à retirer les fréquences de cette Radio
avait prétendu que ces mêmes agissements se seraient produits à Béoumi et Sakassou. Face à ces allégations mensongères et farfelues, nous, élus et cadres des départements de Bouaké, Béoumi et Sakassou, partie intégrante de la Vallée du Bandama donc
avait prétendu que ces mêmes agissements se seraient produits à Béoumi et Sakassou. Face à ces allégations mensongères et farfelues, nous, élus et cadres des départements de Bouaké, Béoumi et Sakassou, partie intégrante de la Vallée du Bandama donc
avait prétendu que ces mêmes agissements se seraient produits à Béoumi et Sakassou. Face à ces allégations mensongères et farfelues, nous, élus et cadres des départements de Bouaké, Béoumi et Sakassou, partie intégrante de la Vallée du Bandama donc
avait prétendu que ces mêmes agissements se seraient produits à Béoumi et Sakassou. Face à ces allégations mensongères et farfelues, nous, élus et cadres des départements de Bouaké, Béoumi et Sakassou, partie intégrante de la Vallée du Bandama donc
plus surprenant c'est qu'il ne veut même pas en entendre parler. Reprenant en écho les propositions farfelues de chefs rebelles de faire partir le Président Gbagbo par la force. Au contact de la crise ivoirienne, les autorités françaises
concorde entre Ivoiriens tandis qu'on doit se plier à toutes les exigences de monsieur Gbagbo, même les plus farfelues ? Qu'on nous dise où se trouve le problème. Quelqu'un, pour être fidèle à son slogan "on gagne