repère au cours de ces dix dernières années. Les refondateurs, a-t-il fait remarquer, avaient usé des pratiques ?'fascistes et staliniennes pour s'adonner à l'inimaginable'', et semer la terreur et la haine viscérale. Et puis
situation générale du pays ne soit établi. Le leader de jeunesse s'en est alors pris à un régime fasciste où les caprices du chef sont rois . Il a fustigé un gouvernement qui élève les maisons d'arrêt
croyait cependant héro national. D'un populisme opportuniste, combiné à la mise en place d'un système militaro-fasciste l'ex chef d'état de croyait aussi bien invincible qu'incrusté dans la conscience des ivoiriens. Sans
Ivoiriens et qui traduisent la lassitude se généralisant. Les FRCI, venus en libérateurs du peuple face au régime fasciste de Laurent Gbagbo, continuent-ils d`être là pour le peuple ? Beaucoup n`hésitent plus à répondre par la négative
élections; * Qu'au mieux, il fallait imposer la paix à ce régime qui est devenu maître dans les méthodes fascistes pour terroriser ses adversaires politiques, et les discours populistes pour manipuler la conscience de ceux qui le supportent aveuglement : Ivoiriens
prônions. Il avait fait dévier son parti le FPI qu'il a transformé en une organisation ultra nationaliste et fasciste. Le mot n'est pas assez fort quand on voit les méthodes qui ont été utilisées par Laurent Gbagbo
victoire de la démocratie sur l'anarchie et la résurgence des pouvoirs dictatoriaux à caractère militaro fasciste. Un objectif est atteint, mais il en reste un autre, c'est-à-dire le sauvetage de l'école. Il faut noter
homme. Les marches sont réprimées et l'opposition est diabolisée. Pis, le Front populaire prend une allure fasciste et populiste, et le pouvoir Gbagbo vire dans la violence. Les arrestations, emprisonnements et assassinats deviennent le quotidien de l'ex-membre
homme. Les marches sont réprimées et l'opposition est diabolisée. Pis, le Front populaire prend une allure fasciste et populiste, et le pouvoir Gbagbo vire dans la violence. Les arrestations, emprisonnements et assassinats deviennent le quotidien de l'ex-membre
Martial à l'époque Secrétaire général de la Fesci a été enlevé avec des méthodes dignes d'un régime fasciste. C'est la goute d'eau de trop. Les démocrates décident donc d'agir. Ce qui va donner
dans cette sale entreprise. Le CNJ prend à témoins les autorités ivoiriennes et les juridictions internationales sur les pratiques fascistes de l'ex.président ivoirien et sa bande, et se reserve le droit de les conduire auprès des juridictions compétentes
patriotes. Mangou et ses tueurs de FDS restés fidèles au dictateur des lagunes et tous ces obligés du régime fasciste qui se font pompeusement appeler intellectuels. Avec à leur tête la dame qui a arraché le pantalon à Gbagbo, Simone
innocentes personnes, le braquage des structures financières et les pressions de toutes sortes, sont la matérialisation d'un pouvoir fasciste qui n'est pas disposé à répondre favorablement aux injonctions de la communauté internationale. IV.L'USAGE DE LA FORCE LEGITIME
zélateurs français de l'Ivoirien Laurent Gbagbo, le gardien du dogme socialiste côtoie le dandy mitterrandien, l'ancien néo-fasciste ou le souverainiste sarkophobe. On retrouve dans cette garde blanche l'ami à la fidélité aveugle, le vieil avocat narcissique