sont également engagés à fond dans ce processus. Alors, il ne faut pas que nous les politiques, on se fasse marginaliser dans ce processus qui est en cours et qui se développe très bien. Je souhaite que pour les élections
pense que ce sont là déjà des pistes que nous pouvons explorer et trouver un médiateur ensemble qui fasse l'affaire. Nous sommes en train de chercher. Le gouvernement doit chercher aussi. Si tant est qu'il est convaincu
Korhogo, est rompue, entraînant de grosses pertes d'eau, nécessaire à l'approvisionnement des ménages, sans que cela ne fasse l'ombre d'un souci et, pourtant chaque matin, ils sont nombreux à passer par cet endroit pour aller vaquer
chambre consulaire. A ce titre, il doit peser de tout son poids pour que l'élection du président se fasse sur la base des anciens textes existant, étant donné que les élus actuels sont largement illégitimes. Par conséquent, estiment
solution. Pour lui, pour éviter que le cycle reprenne en Côte d'Ivoire, il faut que la justice fasse son travail. L'amnistie n'est pas la solution. Il faut que la justice soit faite pour que les victimes
leur dire que l'information est capitale et qu'elle peut même tuer. Il faudrait donc qu'on fasse attention. L.P : Justement comment comptez-vous concrètement réguler les infos que les blogueurs véhiculent sur la toile, quand qu'elles
Mesdames et Messieurs les cadres dirigeants de l'ASECNA, Avant qu'une voie plus autorisée que la mienne le fasse en de meilleurs termes, permettez-moi, avant tout propos, de vous souhaiter, au nom de son Excellence Monsieur Alassane Dramane
partenaires des médias doivent insister sur l'effet et l'impact. Aussi, a-t-il espéré que cet atelier fasse tache d'huile afin qu'à la longue, on se rende compte que les choses sont en train de changer
haut niveau de la république, le débat soit engagé. Il est, pour notre pays, crucial que celui-ci se fasse sur des bases objectives et non avec des soubassements idéologiques. En cela, l'analyse du Secrétaire national, parce
nous ont permis de l'appréhender. Il n'y a aucune raison qui puisse justifier qu'il ne fasse pas l'objet de procédure en Côte d'Ivoire. LP : Dans le mois de mars, vous étiez à Bouaflé dans