Guillaume comme l'un des trois généraux de l'Armée ivoirienne qui empêchent le Président sorti de céder le fauteuil présidentiel à son rival, le Dr Alassane Ouattara, élu démocratiquement. Créé il y a quelques années, pour éradiquer le grand
comprendre que les sanctions prises par vous ne lui feront absolument rien tant qu'il sera assis dans le fauteuil. L'interdiction d'entrer sur le territoire européen n'est pas une sanction dans la mesure où, depuis sa prise
plus question pour nous de reculer devant ces mercenaires. Notre objectif est d'installer Alassane Ouattara dans le fauteuil présidentiel et personne ne peut nous empêcher. Car notre détermination et celle de nos militants ne sauraient être entamées
Synesci a également invité les enseignants à cesser toute activité pédagogique jusqu'à ce que Gbagbo cède le fauteuil au président Ouattara. Les fondateurs d'écoles privées, notamment la FENEPLACI et l'USELCI, ont aussi manifesté leur solidarité au président
imposée voilà peu dans l'ex-Rhodésie du Sud, qui permit au vieux satrape Robert Mugabe de sauver son fauteuil présidentiel, tout en offrant à la figure de proue de l'opposition, Morgan Tsvangirai, la très ingrate mission de chef
novembre dernier, Laurent Gbagbo donne tout ce qu'il a de plus maléfique et malfaisant pour garder le fauteuil que le peuple a décidé d'attribuer à Alassane Ouattara. Il donne dans la mauvaise communication, la délation et le bâillonnement
appelé ses affidés à se tenir prêts pour les chasser dans les jours qui viennent. Objectif, sauver le fauteuil de Gbagbo. Rien que ça. Pour y parvenir, il faut encore sacrifier la vie de nombreux Ivoiriens qui ne demandent
naïvétés de feu Robert Guéi qui avait cru qu'il suffisait d'écarter Bédié et Ouattara pour conserver le fauteuil présidentiel. Dix ans après l'élection de 2000, le combat retardé par Bédié en 1995, la bataille empêchée par Robert
réunion de l'Union européenne que Laurent Gbagbo avait jusqu'à la fin de cette semaine pour partir du fauteuil présidentiel où l'a placé le peuple ivoirien. Cette menace est si précise qu'il importe de se demander