quand en plus, il vous rend responsable de son faux pas. Les partisans de l'ancien régime feignent de ne pas comprendre ce que toute la nation attend d'eux. Ils pensent que ce serait faire acte de faiblesse
Bobley Anderson Allègne est chargé d'exécuter la sentence. Il frappe le ballon du droit. Deux de ses partenaires feignent de le reprendre de la tête. Le cuir capricieux leur échappe et rebondit. Massa Chancel est malchanceux sur le coup
Certains feignent d'être sereins, d'autres rient jaune. Dans les deux cas, la mine de quelques présumés députés a changé. Ils doivent faire une tête d'enterrement à l'heure actuelle. Le contraire surprendrait, car n'importe
nationale et de défier l'autorité de l'Etat. Comme des gros dormeurs, sortis d'un profond coma, ils feignent d'ignorer que des élections ont eu lieu en Côte d'Ivoire et que le Président de la République
loin, vous avez la possibilité le même soir, de coucher cette dernière dans votre lit. Parce que quand certaines feignent de faire les saintes nitouches, d'autres par contre ouvrent de prime à bord, les hostilités. Plus besoin
installé au pouvoir et que les FDS et les ex-combattants ont formé les FRCI. Ils feignent d'ignorer que durant son double mandat, jamais leur champion ne s'est élevé contre les agissements de ses tueurs professionnels
ridicule ne tue pas. En effet, ce que M. Bakayoko et ses amis savent, mais qu'ils feignent d'oublier, c'est que les Ivoiriens ne sont pas dupes. Encore moins idiots. Et qu'on n'a pas besoin
seraient pas pour ceux commis par leurs armées pendant la rébellion et la crise post-électorale ? . Mais, les frontistes feignent d'oublier deux faits importants, qui répondent suffisamment à leur question. D'abord, les enquêtes de Moreno-Ocampo prennent
crée un vide et désarticule son désormais ex-parti politique. Pour ceux qui ne le sauraient pas, ou qui feignent de l'ignorer, Mamadou Koulibaly est quand même le numéro 3 du parti. En sa qualité de 3éme vice-président
carrément rigolé, avant de parler de complot du bissap . Les Ivoiriens s'en souviennent encore, même si eux feignent d'avoir oublié. A présent, il a suffi qu'on leur tire un peu les oreilles pour qu'ils crient