Soro est un ancien chef de la rébellion de 2002-2011 dont la ville de Bouaké était le fief. Le président de l'Assemblée nationale, à qui certains prêtent des ambitions présidentielles, s'est gardé d'intervenir dans la crise
Soro est un ancien chef de la rébellion de 2002-2011 dont la ville de Bouaké était le fief. Le président de l'Assemblée nationale, à qui certains prêtent des ambitions présidentielles, s'est gardé d'intervenir dans la crise
pour le moment de se dire candidat. Ancien chef de la rébellion de 2002-2011, dont Bouaké était le fief, Guillaume Soro a confié à Jeune Afrique de cette semaine : "J'ai assumé (la tête) de la rébellion des Forces
Soro est un ancien chef de la rébellion de 2002-2011 dont la ville de Bouaké était le fief. Le président de l'Assemblée nationale, à qui certains prêtent des ambitions présidentielles, s'est gardé d'intervenir dans la crise
Bouaké (Côte d'Ivoire) - Une délégation de rebelles démobilisés venus de leur fief de Bouaké, dans le centre de la Côte d'Ivoire, était lundi à Abidjan afin de "discuter" de leur situation et rappeler leurs demandes de primes
entre eux. M. Soro est un ancien chef de la rébellion dont la ville de Bouaké était le fief. Le président de l'Assemblée nationale, à qui certains prêtent des ambitions présidentielles, s'est gardé d'intervenir dans la crise
Soro est un ancien chef de la rébellion de 2002-2011 dont la ville de Bouaké était le fief. Le président de l'Assemblée nationale, à qui certains prêtent des ambitions présidentielles, s'est gardé d'intervenir dans la crise
emporté des armes de guerre qui étaient entreposées dans une villa appartenant à M. Kamaraté", à Bouaké, le fief de l'ex-rébellion, lors de la mutinerie du 12 au 16 du même mois. Le procureur militaire a invité
passé". Lundi, la résidence de M. Kamagaté a été pillée par des soldats à Bouaké, le fief de l'ex-rébellion, alors que des tirs se faisaient encore entendre dans la ville. Des photos de caisses d'armes vides exposées
janvier 2017, un mouvement de protestation de militaires éclate à Bouaké (centre), deuxième ville du pays et fief des ex-rebelles, dont des militaires mutins prennnent le contrôle, après avoir attaqué des commissariats de police. Le mouvement s'étend