réponse à cette interrogation. Aussitôt après la mort de Coulibaly, une marée humaine s'est ruée sur le flic qu'elle a lynché. Le sergent Ouattara Moumouni, un élément du Cecos, qui a suivi toute la scène depuis l`immeuble
encore tout malheureux. Des quidams qui l'ont attaqué l'ont dépouillé du plus important de ses attributs de flics. A savoir, son arme de dotation. Les faits ont eu lieu très tôt le matin du dimanche 29 août dernier
dispositif de sécurité, mis en place. Mais tous les malfrats ne s'échappent pas des mailles du filet des flics. Abou Cissé l'un des cerveaux est appréhendé par des éléments de la police criminelle (PJ). Lors de cette intervention
police G. Kouassi est mort. Il se serait tiré une balle au cou. Des indiscrétions affirment que le flic aurait mis son pistolet automatique sous son oreiller avant de dormir et que par une imprudence, il aurait appuyé
étage de l'immeuble. Abel appelle des éléments de la police de la Bac au secours. L'arrivée des flics coïncide avec le départ des bandits lourdement chargés de leur butin. Très vite des échanges de coups de feu éclatent
lequel il devait faire l'expérience de lavage de billets. Ce que j'ai fait sans discuter , indique le flic pris dans l'engrenage de la bande d'escrocs. A leur demande, poursuit-il, nous nous sommes rendus à Yopougon
shirt et d'un pantalon, est étendu à même le plancher. Sur la nature de la mort, les flics semblent avoir des indices précis. Et de toute évidence donc, l'infortuné Lucas Daniel a reçu des coups mortels. A preuve
pauvre femme décrie la tenue vestimentaire de ses agresseurs avant d'indiquer la direction prise par les vauriens. Les flics se mettent à les pister. Ils sont aperçus au grand carrefour de Solibra, à Treichville. Les policiers leur lancent
remerciés. Un suspect interpellé et un accident de la circulation De l'autre côté de la voie, les deux flics continuent de contrôler les taxis-compteurs qui sortent de la gare routière. Nous prenons position en face. Tout se passait
installent devant l'entrée réservée aux travailleurs du palais. Estimant qu'ils perturbent la circulation à cet endroit, les flics leur demandent de se retirer. Ce qui est naturellement refusé. Les policiers commencent alors à repousser brutalement les journalistes