universités ; on y compte 110.000 étudiants alors que leur capacité est estimée à 25 000. Pour accueillir ce flot de jeunes désireux d'entreprendre des études supérieures, il a fallu recourir aux Grandes écoles privées qui ont poussé comme
accueillent un peu plus de 108.000 étudiants, alors que leur capacité est estimée à 25.000. Pour absorber ce flot de jeunes désireux d'entreprendre des études supérieures, il a fallu recourir aux Grandes écoles privées qui ont poussé comme
arrêter là et la Côte d'Ivoire aurait pu replonger dans les méandres de l'incertitude avec son flot de morts, de blessés, d'orphelins, de veuves et de victimes. Ce même jour, faisant fi des frayeurs et des moments
belle et fidèle Natacha, il a fêté récemment son anniversaire aux II-Plateaux. Le champagne a coulé à flot. Et entre autres présents, ND a brandi un cellulaire High Tech. Le crooner ne veut pas mourir
place de la l'indépendance, lieu de la manifestation, était noire de monde. Les bâches dressées pour accueillir le flot de personnes se sont avérées insuffisantes. Les plus malignes se sont perchées sur les branches des arbres. Personne ne voulait
campus universitaires sont devenus des lieux de trafic, des lupanars et boîtes de nuit où l'alcool coule à flot sur le corps lubrique d'étudiantes prostituées. Les cités et campus universitaires sont ceinturés de débits de boisson, de maquis
doté d'un parc-auto. Un véritable trésor de guerre. L'argent de la guerre. Ça coule à flot aussi bien au Sud qu'au Nord. Les ex-belligérants, frères ennemis d'hier, aujourd'hui cogèrent le pouvoir militaire (consacré
impose alors, inévitablement, la force populaire. Et, en pareil cas, nul ne peut prévoir où peuvent se briser les flots d'une insurrection populaire. UN PEUPLE EXCEDE NE JUGE PAS. IL LANCE LA FOUDRE ! Par La CoorN
seul. C'est ce message que je voulais lancer. Gardons notre pirogue sur les flots, levons notre pavillon et n'ayons pas honte de notre pavillon national. Progressons, reconnaissons en nous les Ivoiriens ouvrons les bras aux autres, mais restons
match de rugby et de cette Dame, la générosité sanctifiée faite femme, inonde à chaque instant les flots de mon être. A y penser, je suis, comme au premier jour, transporté jusqu'aux larmes ! Bien sûr, de bonheur ! De savoir