Côte d'Ivoire indépendante. "Comme Houphouët, son arme le dialogue", estime le confrère. "Cinq jours après les Forces républiques de Côte d'Ivoire (FRCI), une nouvelle colère gagne les casernes", renseigne Notre Voie dont l'information semble être confirmée
Afrique, la Côte d'Ivoire risque d'être sanctionnée pour ce débordement de joie des supporters que les forces de l'ordre, vite dépassées, n'ont pu éviter. Même si aucun blessé n'est à déplorer, les cages, les bancs
pires formes de travail constituent un phénomène préoccupant, contre lequel le pays a engagé une lutte depuis une décennie. Force est de constater que l'exposition des enfants à la maltraitance, l'abus et l'exposition est d'abord imputable
sous vidéo surveillance de 200 caméras, de l'implantation du Centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO) et des Forces d'intervention rapide hyper équipés et qui font des patrouilles terrestres, la réintégration des Dozos et des ex-combattants
chargement ayant, comme par enchantement, disparu. Il marque une halte et, à moto, part alerter les agents des forces de l'ordre. Ces derniers, arrivés sur les lieux, appréhendent les sieurs Koné Ibrahim, Doumbia Ibrahim et Diakité Souleymane en train
Daloa (centre-ouest) et de Korhogo (nord). Les frondeurs sont des combattants de l'ex rébellion des Forces nouvelles (FN, rébellion du Nord) intégrés dans l'armée par les accords de Ouagadougou (2008) et d'autres combattants issus
Matin qui ajoute en citant M. Ouattara, tous vos problèmes seront résolus . Notre Voie, voit autrement cette révolte des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). Crise de confiance entre Ouattara et son armée , souligne ce quotidien. Après une rencontre
scrutin présidentiel d'octobre 2015. Selon plusieurs sources sécuritaires, d'anciens éléments rebelles, intégrés en 2009 dans les forces de sécurité nationales à la suite de l'accord de paix de Ouagadougou, signé en 2007, sont à l'origine
fabrique des accusations''. Ex- aide de camp du Général Philippe Mangou, ancien Chef d'Etat-major des Forces de défense et de sécurité de Côte d'Ivoire (FDS-CI) sous le régime de Laurent Gbagbo, le Capitaine Kouassi Bley était
modalités de paiement des arriérés de salaires pour certains militaires. Quelque 8000 ex-soldats de l'ex-rébellion des forces nouvelles reversés entre 2009 et 2011 par vagues successives dans l'effectif de l'armée régulière conformément à l'accord
rapport ; 4- Divers. ? Au terme de la séance du 29 octobre, le Conseil a analysé le rapport, souligné ses forces et faiblesses et noté, avec satisfaction, que l'audit n'ait pas relevé des malversations ou des détournements de fonds
pires formes de travail constituent un phénomène préoccupant, contre lequel le pays a engagé une lutte depuis une décennie. Force est de constater que l'exposition des enfants à la maltraitance, l'abus et l'exposition est d'abord imputable
scrutin présidentiel d'octobre 2015. Selon plusieurs sources sécuritaires, d'anciens éléments rebelles, intégrés en 2009 dans les forces de sécurité nationales à la suite de l'accord de paix de Ouagadougou, signé en 2007, étaient à l'origine
avant d'être mutés à la gendarmerie ou à la police nationale, ces éléments ont appartenu aux Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) , fait savoir le journal. Quant à Le Patriote, il indique que les militaires sont satisfaits
Abidjan ? La mutinerie d'éléments des forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) est motivée par des questions "purement militaires", assure l'un de leurs porte-paroles, le quartier maitre cuisinier de la Marine nationale, Ouattara Siaka. "Notre problème