Quarante-neuf membres des forces loyales à l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo sont détenus et inculpés pour des exactions commises lors de la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011, a rapporté, mercredi, l'Agence France presse(Afp), citant … source judiciaire. Selon la même source, vingt-cinq militaires, 16 gendarmes et huit policiers , soit 49 membres des ex-Forces de défense et de sécurité (Fds) ont été, ces derniers mois, "placés en détention et inculpés" pour "assassinat", "arrestation illégale
fraude à grande échelle a été organisée par les partisans du candidat du RHDP avec la complicité des Forces armées des Forces nouvelles. Il n'en est rien. Malgré les témoignages fabriqués de toutes pièces par l'ancien camp … savait qu'il allait perdre les élections au second tour. Et pensait pouvoir s'imposer aux Ivoiriens par la force. Dixième mensonge : L'armée française n' a pas capturé Gbagbo Autre mensonge. La France n'a fait ni un coup
Abidjan - Quarante-neuf membres des forces loyales à l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo sont détenus et inculpés pour des exactions commises lors de la crise post-électorale de décembre 2010-avril 2011, a-t-on appris mercredi de source … judiciaire. "Vingt-cinq militaires, 16 gendarmes et huit policiers", soit 49 membres des ex-Forces de défense et de sécurité (FDS), ont été ces derniers mois "placés en détention et inculpés" pour "assassinat", "arrestation illégale", "entretien illicite de milice", "achat
responsabilité du Président Laurent GBAGBO peut être retenue du fait qu'en sa qualité de commandant en chef des forces armées, il serait responsable des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité qui auraient été commis … Monsieur le Chef de l'Etat Alassane OUATTARA semble passée sous silence pour sa qualité de chef suprême des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), qu'il a lui-même créées par un prétendu décret. Mieux les Forces Nouvelles
lieu du meeting, ont vite pris leurs jambes à leur cou, à la vue d'un pick-up des Forces républicaines de Côte d'Ivoire ( Frci). Il s'en est suivi une course poursuite à travers les allées du quartier … partout. Jusque-là, aucune violence n'a été signalée, ce d'autant que du côté des manifestants que des forces l'ordre, aucune agressivité, notamment physique, n'a été manifestée. Alors que le petit groupe donnait de la voie, réclamant
sortie du processus électoral débuté en octobre 2010. Le ministre délégué à la Défense a indiqué qu'avec les Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (Frci), les forces de police, de la gendarmerie et avec en appui, les forces impartiales
délégués communaux et des membres des instances dirigeantes de cette formation politique sont déjà soupçonnés de faire le forcing auprès du président Henri Konan Bédié pour les imposer à la base. Ceci justifierait la décision d'abroger les primaires pour … postes suivants : ministre, député, maire, président de conseil régional, argumentent les mécontents. Un nouveau découpage en faveur des ex-Forces nouvelles? Le désarmement est-il effectif de nos jours dans les zones ex-CNO ? Les candidats rencontrés suggèrent que cette
mort de Bansé Antoine (chauffeur de gbaka) et du tapissier Yao Kouassi Gérald, tués par des éléments des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci), à Bingerville, la tension est montée d'un cran dans cette localité située à environ … bande qui avaient pris position au niveau du carrefour du village d'Abatta. Les premiers éléments des Forces de l'ordre ont dû rebrousser chemin. En tout cas, pendant des heures, la ville de Bingerville est restée coupée d'Abidjan
présenter à la députation, en même temps, le Pdci peut proposer Guikahué Comment vous avez reçu l'appel des Forces nouvelles au Rhdp et qu'est-ce qui est fait pour les intégrer dans le choix des candidats aux législatives … entrent en tant que alliés. Nous avons l'Upci, le Pit et les Forces nouvelles. L'histoire retient qu'après Marcoussis, nous avons travaillé en G7, c'est-à-dire, les quatre partis du Rhdp et les trois mouvements
commis durant la période 2002-2010. Monsieur le Premier ministre, en tant que leader de l'ex-rébellion des Forces nouvelles, vous sentez vous un peu visé, êtes vous inquiet ? Guillaume Soro : D'abord il faut savoir une chose … êtes prêt, si les magistrats de la CPI le demandent, à livrer certains officiers de l'ex-rébellion des Forces nouvelles ? G.S. : N'anticipons rien. Laissons la Cour pénale faire son travail. Pour le moment, c'est l'ouverture