sein de la population. L'université Abobo-Adjamé : Un obus fait des dégâts Les mercenaires de Gbagbo sont devenus fous. Du moins, ils semblent avoir perdu la tête. Du carrefour Bandji (après le zoo), leur position traditionnelle, ces éléments sans
bombardements de civils par le clan Gbagbo, le ministre des Infrastructures a soutenu que nous avons affaire à des fous . Dont les actes sont pourtant bien planifiés et orientés vers un objectif clair : conduire le pays à la guerre civile
logique suicidaire, le camp Gbagbo a perdu tout sens de la morale. Pour être plus clair, ils sont devenus fous. Pour mener leur guerre civile qu'ils ont savamment préparée, Gbagbo et ses hommes sont à la recherche de candidats
arrache- pied et crée des spectacles, mais personne ne va les voir Ceux qui font le théâtre sont vraiment fous, ils sont passionnés. Mais ils ne peuvent pas le faire de façon continue, comme on le faisait avant, parce
ceux qui croient que la lune se trouve dans le seau où l'on voit son reflet. Et ces fous-là ne sont ni plus ni moins que ces fils et filles, cadres de cette région du pays
"Un fou te gifle et tu le gifles à ton tour : entre vous deux qui est vraiment fou
Beaucoup d'observateurs de la scène politique ivoirienne, encore lucides, avaient parié que les manifestations éclatées des femmes
partisans de Gbagbo ont perdu leur repère. Ils sont devenus fous. Les miliciens et éléments de la Fesci qui lui sont encore fidèles continuent de commettre des exactions. Ils n'ont aucun esprit de discernement. Ils tuent
alors laissé tomber ma moto pour me dirriger vers le lac, à reculons jusqu'aux garde-fous qui le bordent. Ils ont voulu me jeter dans le lac aux caïmans. Je me suis alors fortement agrippé aux barres
planifié, commandité et exécuté cette tuerie ignoble. La seule réponse, c'est qu'ils sont devenus tous fous. La raison et la morale ont foutu le camp chez eux. Plus de 400 morts dans cette crise postélectorale, c'est trop