Justin Koua, joint hier au téléphone, affirme qu'il ne parle pas au nom de tous. Le jeune leader frontiste dit être certain que demain tous les jeunes patriotes le rejoindront devant la cathédrale. C'est finalement sa parole contre
Les jeunes du Front populaire ivoirien (Fpi) projettent d'organiser un sit-in dans les tout prochains jours
nouvel ordre. Selon eux, il y a une connexion entre les personnes recherchées, les assaillants et les dirigeants frontistes, relativement aux attaques contre les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci
après tout ce qu'il a pu faire. Il n'y a donc rien de sorcier. Au Fpi, les frontistes sont longtemps restés attachés à Laurent Gbagbo au point qu'aujourd'hui il se pose un problème de sa digne
garde la plus redoutée sous l'ancien régime, a régné en maitre absolu sur Abidjan durant le pouvoir des frontistes. Puissant et craint, il avait droit de vie ou de mort sur tous ceux qui ne marchaient pas au rythme
régime Ouattara. C'est par la voix du président par intérim de la jeunesse de leur parti, que les frontistes ont fait cette proposition au Pdci. Il faut créer un front patriotique pour sauver la Côte d'Ivoire qui court
tout le monde, on peut s'autoriser à penser que l'accalmie recherchée dans les discussions avec les frontistes peut être obtenu. Ceux qui jouent franc jeu, en contact avec les populations intoxiquées, réussissent à semer des graines
entretien qu'il nous a accordé, le 3 septembre. Un discours qui provoque une crise d'urticaire aux frontistes qui accusent le régime Ouattara de vouloir les éradiquer. On veut nous prendre comme des boucs-émissaires, présenter le Fpi comme
corps a été retrouvé sur la Corniche. Selon les premières versions données, à l'époque par les dirigeants frontistes au pouvoir, celui qui a dirigé le pays du 25 décembre 1999 à octobre 2000, a été tué au combat, alors
critiquer vertement sans insulter , a-t-elle argumenté. Elle a aussi indiqué que le bras de fer que les frontistes ont tendance à engager avec les nouvelles autorités n'est pas la meilleure voie pour offrir la paix aux Ivoiriens
Abidjan pour s'enquérir de ses conditions de détention. La visite a eu lieu samedi. La délégation des frontistes était conduite par le président par intérim du parti, Sylvain Miaka Ouretto
nuitamment des caciques du clan Gbagbo auprès du régime en place. Au nombre de ces indécrottables du défunt pouvoir frontiste, Charles Blé Goudé. Il jouerait ainsi sur trois tableaux. Le jour, il se pose en homme de paix, appelant
secrétaire général par intérim du Front populaire ivoirien (Fpi), Laurent Akoun, pour trouble à l'ordre public. Le ?'frontiste'' a été rattrapé par ses discours à la limite insurrectionnels. De l'avis du ministre qui estime que la justice ivoirienne
caprices de ses dirigeants, il ne faut pas se gêner pour franchir le Rubicon. Dans la mesure où les ?'frontistes'' refusent de changer d'attitude malgré les efforts du pouvoir pour ramener la cohésion nationale. Et si les agitations
diplomatique, surtout que depuis une semaine, une équipe du Parquet d'Abidjan-Plateau est à Accra pour ramener le frontiste fugitif sur les bords de la lagune Ebrié. Mais au-delà de cette présence, le fait notable qui laisse penser
constituent une menace pour l'ordre public, prescrit l'arsenal juridique ivoirien. Contrairement à ce que soutiennent les frontistes, on peut deviner que c'est dans un souci d'apaisement que le magistrat a prononcé ce verdict clément. Mais
universités publiques passent désormais à 100.000 F (licence), 200.000 F (maîtrise) et 300.000 F (doctorat). Aussitôt, le quotidien frontiste Le Temps titre que les frais passent de 6.000 F sous Gbagbo à 100.000 F sous Ouattara. Oubliant que leur Aké
Abou Galliet, Serges Kassy, John Yalley etc, sont annoncés à La Haye. Comme on peut le voir, tous les frontistes qui s'agitent autour du 13 août sont plus préoccupés par le kopeck que par la libération de Gbagbo
Koné Cheick sont, à quelques exceptions près, d'anciens pourfendeurs de Kuyo Téa Narcisse. De même que les frontistes de l'ère Koné Cheick furent à l'époque de solides défenseurs de Kuyo. Ajoutés à cela d'éternels nageurs
naïfs, descendez de vos nuages ; la gestion d'un Etat, c'est la continuité. C'est juste si les frontistes ne nous envoyaient pas paître. François Hollande, le socialiste, c'est la rupture. Miaka Oureto Sylvain, président intérimaire ne disait
désaveu pour le FPI et ses militants. En effet, juste après le départ de Nicolas Sarkozy du pouvoir, les frontistes ivoiriens ont trop tôt annoncé un froid entre Paris et Abidjan. Ils ont donc présagé de difficiles relations entres
fait que la double nationalité n'existe en Côte d'Ivoire. De même que cette sortie des avocats frontistes est le signe patent du temps des tourments qui gagne la refondation, de même elle montre avec une certaine acuité
PDCI ou le FPI et vice versa, etc. les Ivoiriens en ont eu plein les yeux. Les Frontistes d'hier ont épousé l'ivoirité de Bédié (lequel n'a jamais trouvé les hommes pour mieux expliquer ce concept), les camarades
ensemble des membres étaient recrutés dans sa région natale et soutenus par des militants Lmp, la majorité parlementaire des frontistes. Maintenant que Laurent Gbagbo est tombé, Laurent Dona Fologo a décidé de retourner casaque pour s'adapter à la nouvelle
relation hypocrite avec l'Ouest ivoirien. Conséquence : cette région de la Côte d'Ivoire, durant la décennie que les frontistes ont passé au pouvoir, est constamment à feu et à sang. Utilisant la violence, la haine, le tribalisme, comme armes